Cette semaine, notre premier sinistre du Québec nous a annoncé que nous sommes assignés à résidence pour les vacances de Noël. Jusqu’au 11 janvier supposément. Je doute fort que nous retrouvions notre liberté à cette date. Durant la dernière année, le mauvais gouvernement du Québec n’a pas cessé de mentir, de dire des demi-vérités, de tergiversé et revenir sur ses paroles. Je n’ai plus aucune confiance en ces gens (en fait je n’ai pas fait confiance à un politicien depuis plusieurs années).

J’aimerais rappeler qu’une assignation à domicile est une sentence de justice pour certains crimes. Qu’avons-nous fait comme acte criminel pour que tout le monde sans exception soit sentencié à cette punition? Respirer?

En fait, selon ce que j’entends, le crime que la société québécoise a fait est d’avoir voté pendant les 50 dernières années pour ne jamais régler les problèmes du système de santé. Maintenant nous en payons le prix. (Ça, c’est la version officielle, mais j’en doute fort. Il y a autre chose.)

La vie doit continuer… à quel prix?

Ça fait quelques jours que j’ai cessé de travailler. Pour la dernière semaine, juste 3 jours de travail. J’ai donc profité de l’occasion pour faire des provisions pour les deux prochaines semaines durant mes deux jours d’extras.

Je suis un privilégié, j’ai un emploi sur la route où je n’ai pratiquement aucun contact avec personne. Ce qui eu pour conséquence que les mesures sanitaires dignes des pires régimes dictatoriaux de l’histoire ne m’ont pas vraiment affecté. Ce qui ne m’a pas empêché de dénoncer cette montée du totalitarisme.

Jeudi et vendredi, j’ai eu un choc culturel! En me rendant dans les magasins, j’ai été témoin de la réalisation de mes pires craintes vis-à-vis cette dictature sanitaire.

Les gens acceptent de se faire crier dessus parce qu’ils sont à 150cm aux lieux de 200cm de distance, par des employés auxquels on à donner des pouvoirs extraordinaires dignes de camps de concentration. Les gens portent le masque à l’extérieur, dans leurs voitures… je me pose des questions pour leurs domiciles. J’ai été témoin de passant se prenant pour des chemises brunes, ostracisant les passants qui ne portent pas le masque  »comme il se doit’’. Nous avons droit à des files d’attente soviétique devant les épiceries pour acheter sa nourriture.

Depuis plusieurs mois, je savais que nous nous dirigions vers ces comportements de soumission, comportement d’esclave de l’état. Mais je ne me doutais pas que le changement était aussi avancé.

Covid-1984…. J’ai fait mon deuil.

Oui, j’ai fait mon deuil de la normalité, de ce que j’étais accoutumé de voir. J’ai fait mon deuil de la possibilité de vivre dans une société paisible. J’ai fait mon deuil de l’espoir de voir un jour l’humanité libéré de ses chaines.

La colère, les frustrations et tous mes sentiments négatifs en rapport avec cette ‘’nouvelle normalité’’ se sont calmés. La raison a commencé à prendre le dessus. Le masque on va le porter longtemps et les contacts humains seront maintenant réservés à notre ‘bulle’ de proximité. L’état va prendre de plus en plus de place dans nos vies, jusqu’à enfreindre les plus élémentaires libertés fondamentales.

L’humanité, la compassion, l’entraide et la liberté sont maintenant illégales.

C’est une réalité, ce n’est plus de la fiction.

Normalité annulée

La résilience.

Maintenant que j’ai accepté que nos vies soient changées à tout jamais et que nous devons maintenant nous adapter à cette ‘nouvelle normalité’ imposée, nous pouvons dorénavant passer à autre chose.

Ce nouveau monde est rempli de défis qui seront mettre à l’épreuve les plus résilients de notre société.

Dans les dernières semaines, j’ai beaucoup réfléchi, j’ai mijoté beaucoup d’idées et j’ai mis à l’épreuve mes convictions et valeurs.

Je suis arrivé à la conclusion que nous devons partir sur de nouvelles bases. Pas totalement effacer nos expériences et vécus, mais bien les adapter à cette ‘nouvelle normalité’ dictatoriale.

J’ai donc pris la décision d’écrire un journal pour le temps des fêtes. Un journal pour partager mes états d’esprit, mes expériences, mes acquis, mes réflexions et mes conclusions.

Comme plusieurs le savent, j’ai une vision particulière de la société, une philosophie libertaire et surtout que j’ai une solution de rechange à cette tyrannie pour l’avenir.

Je ne veux pas devenir célèbre et je ne veux pas faire de la politique. Ce que je souhaite c’est de partager mes idées en espérant qu’ils vont parler aux consciences des gens. Et, par la suite ces idées soient partagées, qu’ils fassent leur bout de chemin.

À la prochaine et bonne journée.

Le Volontariste.

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