Dans le cadre de la sentence d’assignation à domicile dont nous sommes condamnés, nous avons décidé de faire plaisir à notre fils. Nous repeignons sa chambre au complet. Aussi bien profiter du fait que nous ne pouvons pas circuler pour améliorer la maison. Maison qui est maintenant notre prison.

Aujourd’hui c’est la peinture du plafond. Au moment d’écrire ces lignes, je venais de finir la deuxième couche et demain nous entamons les murs. Je vais me garder une gêne pour les détails des décorations auxquelles il aura droit.

Moi quand j’avais son âge (9ans), c’était en 1989. Pour ceux qui sont assez vieux pour s’en souvenir, l’évènement majeur de cette année-là était la chute du mur. La chute du mur de Berlin.

La société de l’époque.

En ayant grandi durant les années 80, la guerre froide était la toile de fond de la société. Les Capitalistes VS les communistes, la liberté VS la tyrannie. La guerre froide était une guerre avec très peu de violence comparée aux guerres chaudes. Quelques escarmouches entre agences d’espionnage et quelques guerres par procuration dans des petits pays. Il n’y a jamais eu d’affrontement direct entre les supers puissances des deux axes.

Évitons d’entrer dans la sémantique du Capitalisme et du Communisme et concentrons-nous sur la prémisse de base, liberté vs tyrannie.

Nous, étant au Canada, nous étions dans la philosophie de la liberté. Nos mouvements n’étaient pas contrôlés. Nos choix de vie étaient à notre guise et surtout, les gouvernements ont élaboré des documents ‘’garantissant’’ nos libertés fondamentales. Les droits de l’homme et la constitution américaine en étaient le modèle.

Dans l’autre camp, chez les tyrans, les mouvements personnels étaient limités, le gouvernement contrôlait l’économie (aucun libre marché) et toute personne qui tentait de s’enfuir était soit tué ou emprisonné.

Il y avait aussi le spectre de la Deuxième Guerre mondiale et le nazisme qui planait dans la société. Le consensus était clair, ce genre de régime était pire que le communisme! (Mais dans les faits, le communisme a fait 30x plus de victime que le nazisme.)

Toute la société de l’époque était à l’unisson pour s’accorder que les régimes collectivistes étaient une plaie, une erreur à ne pas répéter. Que, plus un gouvernement était fort, plus la liberté était en péril.

Un jour, après quelques années de troubles internes, dans les pays du bloc de l’Europe de l’Est et en URSS, les régimes ont tous implosés sous le poids le leurs lourdeurs totalitaires. Et le 9 novembre 1989, l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest se sont réunifiées (la chute du mur). Ensuite, l’URSS est tombée et les pays du bloc de l’Est ont tous capitulé. C’était la fin de la super puissance communiste.

Il ne restait que quelque pays communiste sans importance pour l’époque. La Chine, Cuba, la Corée du Nord, etc…

Le passé est-il garant de l’avenir?

Je suis un amateur d’histoire, j’ai toujours aimé étudier et comprendre les sociétés du passé. Lors de mon adolescence, j’ai eu une affection particulière pour la Deuxième Guerre mondiale et le communisme. Je dévorais toutes les littératures et les documentaires sur le sujet.

Je vais vous éviter tout le parcours que j’ai emprunté pour arriver où je suis aujourd’hui. Pour moi, le collectivisme est une philosophie destructrice, inhumaine et violente. Tous les régimes totalitaires du 20e siècle étaient des régimes collectivistes. Plus de 150 millions d’individus l’on payés de leurs vies!

Un des traits communs à tous les régimes collectivistes qui a causé autant de destruction de vie humaine est la coercition. La possibilité de contraindre un individu, contre sa volonté. Dans l’idéologie collectiviste, le bien des la collectivité passe avant le bien des individus. Cette doctrine se traduit toujours par : Le bien de l’idéologie passe avant la vie des individus.

Que caractérisent les régimes totalitaires?

  • La monopolisation de l’éducation des enfants par le régime afin de programmer les futures générations.
  • La monopolisation des services ‘publics’ afin d’exercer un chantage pour s’assurer de l’obéissance de la population.
  • La censure des idées contraires aux idées véhiculées par le régime.
  • Propagande idéologique afin de bien programmer les esprits des gens.
  • L’ostracisation des gens qui ont des idées contraires aux idées du régime.
  • L’arrestation et la détention des gens qui ont des idées contraires aux idées du régime.
  • Les travaux forcés et la mort des gens qui refusent de se conformer et obéir aux dictats du régime.

Il est maintenant fascinant de constater que quelques-unes de ces caractéristiques font maintenant partie intégrante de nos vies. La chute du mur, la chute de l’URSS était considérée comme une victoire pour la liberté à cette époque. Navré de constater qu’après 30ans, cette victoire n’en était peut-être pas une. (Mais ça on va garder ce sujet pour un autre fois.)

Le parallèle…

Qu’avons-nous aujourd’hui comme société ici au Québec?

Une société qui a monopolisé l’éducation depuis plusieurs décennies. Une première étape essentielle afin de former des citoyens dociles et obéissants. La monopolisation des services publics a permis de créer une dépendance chez les citoyens. Dépendance qui est primordiale afin d’instaurer une discipline horizontale. Vous avez pu constater cette discipline horizontale à l’œuvre durant les dernières années, à chaque occasion que quelqu’un propose de réformer le système, une levée de boucliers se lève pour empêcher toute réforme. Mensonge, insulte, ostracisme, isolement… tous des méthodes efficaces de cette forme de discipline.

Maintenant que les premières étapes sont bien implantées, les tyrans peuvent passer à l’implantation du reste des mesures totalitaires. La Covid-1984 est tombée à point, quelle belle occasion pour asservir le peuple. La peur est le meilleur outil pour le faire.

Nous pouvons constater que les autres caractéristiques de la tyrannie s’installent graduellement;

  • La censure : Les médias sociaux ne s’en cachent plus. Tout ce qui va à l’encontre de leurs lignes directrices communistes est effacé et bloqué. Tout ce qui va à l’encontre des directives et narratifs à propos du covid-1984 subissent le même sort. La punition est employée pour les récalcitrants. Les grands médias de masse ne font pas exceptions. Discours unique, mensonge, demi-vérités, refus de débattre et ostracisation de ceux qui osent contredire le narratif.
  • L’ostracisation et propagande : Les médias, le gouvernement et leurs larbins n’hésitent même plus à créer de la division, insulter et dénigrer les dissidents au narratif. De plus, vu les subventions démesurées et la publicité lucrative venant des gouvernements, les médias de masse ont une allégeance envers la propagande gouvernementale. Le ‘’4e pouvoir’’ a trahi les citoyens.
  • Les arrestations d’innocents : Pour l’instant nous n’avons pas encore franchi l’étape de la détention arbitraire, cependant la répression a débuté. Contravention démesurée pour des actions innocentes et normalement sans conséquence.
  • Travaux forcés et morts : seriez-vous prêt à parier votre vie que cette étape n’arrivera pas?

Vous comprenez maintenant pourquoi je considère que nous sommes dans une société qui est engagée sur une dérive totalitaire très inquiétante.

Moi, mon point de bascule a été franchi il y a plusieurs années. J’ai totalement perdu confiance en la classe médiatique et politique. Ce sont des menteurs et des fraudeurs, les preuves de cette affirmation ne sont même plus discutables.

Moi je vous demande quand votre point de bascule sera franchi?

Lors de l’emprisonnement des ‘’anti-masques’’?

Lorsque ceux qui refusent le vaccin seront envoyés dans des camps de concentration covid?

Bonne réflexion et bonne journée

Le Volontariste