L’État a trahi sa mission et je ne crois plus en lui

Il fut un temps où j’y croyais encore. Où je pensais que le gouvernement canadien, malgré ses travers, était là pour nous protéger, nous guider, nous assurer une vie digne. Aujourd’hui, je n’y crois plus. Je regarde ma famille s’épuiser, je vois mes enfants grandir dans un pays qui n’a plus rien à leur offrir, sinon des dettes, de la confusion, et l’ombre d’un avenir volé. Et je dois l’écrire noir sur blanc : l’État a échoué sur toute la ligne.

Un gouvernement corrompu, éloigné du peuple

La corruption n’est plus une anomalie dans notre système. C’est devenu la norme. Les scandales se succèdent, toujours sans conséquences. Des millions sont dilapidés dans des projets absurdes, idéologiques, souvent hors de nos frontières : étude du genre en Afghanistan, subventions à des ONG militantes, cabinets de consultants privés engraissés à même nos poches, hausses salariales de 30 % pour les députés, et la liste s’allonge encore. Pendant ce temps, ici, chez nous, les citoyens honnêtes peinent à nourrir leur famille. Les banques alimentaires battent des records, et leurs files d’attente rappellent tristement celles de l’ère soviétique.

Un vol fiscal camouflé sous le vernis de la légalité

On nous appelle des contribuables. J’appelle ça des victimes d’extorsion légale. Parce que si tu refuses de payer, ce n’est pas une lettre polie que tu reçois : c’est un gel de ton compte bancaire, une saisie de ta maison, ou pire encore. Le mot “propriété privée” a perdu tout son sens. Car dans les faits, rien ne nous appartient réellement. L’État peut tout reprendre. Il lui suffit de le décréter.

Et pendant qu’il nous tient à la gorge, il multiplie les ponctions. Hausse de la cotisation au transport en commun, taxes carbone toujours plus élevées, réduction discrète des déductions fiscales, multiplication des redevances et des tarifs dits « verts ». Tout augmente, sauf notre pouvoir d’achat. Cette inflation fiscale constante étrangle les familles, décourage l’épargne, et rend chaque mois un peu plus difficile que le précédent.

Une pression quotidienne, sans espoir de repos

Oublie la retraite paisible qu’on nous promettait : « liberté 55 » n’est plus qu’un slogan défraîchi, un mirage de mon enfance. La retraite est aussi fictive que le contrat social. La classe moyenne travaille sans relâche, ronge ses économies, accumule les dettes, tout ça pour quoi? Pour financer un système qui la méprise, pour engraisser la vie de décadence des parasites qui gravitent autour du pouvoir (tels des courtisans serviles autour d’un trône), qui la taxe sans relâche, et qui l’envoie ensuite se faire sermonner sur les privilèges supposés qu’elle aurait, tout en l’enfonçant dans une précarité méthodiquement entretenue.

Des politiques migratoires qui sacrifient nos enfants

Ce n’est pas de la haine, c’est un constat. L’immigration de masse, mal planifiée, sans intégration réelle, fragilise tous les systèmes. On en arrive à des aberrations : des immigrants récents qui reçoivent parfois plus en prestations mensuelles qu’un vétéran ayant risqué sa vie pour la patrie. Éducation saturée. Soins de santé inégalitaires. Marché du travail déformé. On voit des jeunes exclus de l’équation parce qu’il faut d’abord accommoder, subventionner, prioriser les nouveaux arrivants. Nos enfants passent en dernier. Voilà la vérité que personne n’ose dire.

Et tout cela, sans même aborder les différences culturelles profondes qui, dans bien des cas, mettent à l’épreuve la tolérance des populations locales et remettent en question les fondements mêmes du vivre-ensemble.

Vers quoi se tourner, alors?

Je pense à une sortie. Une stratégie d’évasion. Mais les options sont minces. Le système est verrouillé. Et la question devient inévitable : que faire? Accepter la soumission? Se corrompre à son tour? Se révolter? Je n’ai pas toutes les réponses. Mais je sais ceci : on ne peut plus faire confiance à un gouvernement qui trahit systématiquement les siens.

Conclusion : je ne crois plus en l’État

Ce n’est pas un caprice. Ce n’est pas une réaction impulsive. C’est le fruit d’un long constat, lucide, douloureux, qui a commencé il y a plus d’une décennie. L’État a trahi sa mission sociale : protéger, servir, unifier, élever. Il n’est plus qu’un appareil de contrôle, de ponction et de destruction culturelle, au service d’intérêts éloignés de ceux qui paient la facture. Voilà pourquoi je me tourne ailleurs. Vers l’autonomie. Vers l’entraide volontaire. Vers une société parallèle, enracinée dans la vérité, la liberté et le respect.

On doit faire quelque chose.

Et si ce texte résonne en toi, alors tu fais peut-être partie de ceux qui, comme moi, refusent de se taire.

Pour les intéressés, je travaille sur une solution concrète. Faites-moi signe si vous voulez en savoir plus.

Le Volontariste
Auteur libre et penseur insoumis
Pour la liberté de penser, sans permission ni condition.

6 Responses

    • Bonjour Yves,

      J’y travaille. Je suis en train de mettre sur pied une organisation pour répondre à ce besoin.

      La solution est à la fois simple et complexe. Simple, parce qu’elle repose sur des actions concrètes qui visent l’autonomie et l’affranchissement de l’État. Il s’agit de bâtir une société parallèle, capable de rendre obsolète celle qu’on nous enfonce de force. L’objectif est clair : minimiser autant que possible le vol que représentent les impôts et les taxes.

      La complexité, elle, se trouve dans la coopération entre les humains. Beaucoup sont dépendants du système, confortablement installés dans leur routine et leur ignorance. Convaincre un nombre suffisant de personnes de bâtir cette société parallèle, c’est un défi herculéen.

      Il est aussi très difficile d’amasser les fonds nécessaires pour acquérir les terres et les infrastructures indispensables à ce projet.

      Si ça t’intéresse de participer, fais-moi signe par l’entremise de mes réseaux sociaux.

      Bonne journée.

  1. J’aimerais tant que tu sois plus ecouté par le Peuple! Mais quand on doit sur-travailler et que personne n’a le temps de penser, reflechir ou de « s’eveiller » le système defaillant depassé depuis des centaines d’annees reste en place et d’agrave de plus en plus! Vivement la VRAIE liberté!

    A bon reveur son bonheur!

  2. Connaissez-vous les Accoderies? Un réseau d’échanges de services basé uniquement sur la valeur du temps et non sur l’argent. Une piste de solution concrète, une économie parallèle hors de la mainmise des gouvernements.
    Jérôme Bellavance

    • Bonjour Jérôme,

      Oui, je connais les Accorderies. C’est un modèle intéressant, né ici au Québec, qui repose sur l’échange de services sur la base du temps, une heure donnée, une heure reçue, peu importe le type de service. L’intention est bonne : recréer du lien social, valoriser les compétences de chacun, sortir du carcan monétaire.

      Mais pour être franc, ce n’est pas une piste que je considère viable à long terme. Pourquoi ? Parce qu’en surface, c’est alternatif, mais en profondeur, ça reste intégré au système qu’on cherche justement à dépasser.

      Les Accorderies sont souvent soutenues par des subventions publiques. Elles opèrent dans un cadre légal étatique, doivent se plier à des règles fiscales, et ne remettent pas en cause les fondements de l’économie coercitive, elles l’adoucissent temporairement. On reste dans l’économie de pénurie, de dépendance et d’encadrement. C’est une rustine sur un pneu crevé.

      Et puis, soyons honnêtes : les gens s’y inscrivent par besoin ponctuel, rarement par conviction. Il n’y a pas de vision politique ou philosophique derrière, pas de projet de société cohérent. C’est de l’entraide communautaire sympathique, mais pas un vrai pas vers l’autonomie ou l’affranchissement. Un peu comme une soupe populaire : utile pour soulager, mais jamais pour libérer.

      Ce que je vise, c’est un système complètement détaché de l’État, où les règles du jeu sont redéfinies de A à Z. Une société parallèle fondée sur la coopération volontaire, la responsabilité personnelle et la souveraineté. Pas juste un échange d’heures, mais un projet de vie qui redonne aux gens la maîtrise complète de leurs ressources, de leur territoire, de leurs échanges.

      Bref, les Accorderies sont un bon point de départ pour certains… mais ce n’est pas une issue durable pour ceux qui veulent vraiment sortir du système.

      Bonne journée.

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