🎤 Québec 2025 : chanter dans son champ, c’est illégal. Même quand t’es Mario Pelchat.
Saint-Joseph-du-Lac. Un vignoble bien entretenu, un artiste respecté, une vision claire : marier le vin, la musique, le terroir québécois et la culture dans un même lieu. Mais ici, au Québec, ça ne passe pas.
Mario Pelchat, chanteur aimé, entrepreneur sérieux, vigneron passionné, vient de recevoir une nouvelle gifle bureaucratique : la CPTAQ lui refuse, encore une fois, le droit d’organiser des spectacles sur son propre domaine. Un refus qui ne repose ni sur la nuisance, ni sur le bruit, ni sur une plainte de voisinage. Non. Simplement parce que, selon cette Commission, « les gens viennent d’abord pour la musique, pas pour le vin ».
Bienvenue dans l’absurde.
Quand la création se heurte au contrôle
Depuis 2007, Pelchat a investi dans son vignoble avec un objectif clair : produire du vin local de qualité, soutenir l’agrotourisme et créer un lieu vivant. En 2022 et 2023, il organise quelques spectacles. Tout se passe bien. Aucun débordement. Rien de contraire à la mission agricole du lieu. En 2018, la CPTAQ elle-même autorisait les événements « tels que mariages ou repas » sur sa propriété, reconnaissant leur lien avec la mise en valeur vinicole.
Mais en 2024, à quelques jours du lancement de la saison estivale, la CPTAQ lui ordonne de tout annuler. Perte de revenus. Stock de vin invendu. Coup dur personnel et financier.
En 2025, malgré une nouvelle demande d’autorisation déposée avec avocat dès juin 2024, une audience tenue en février, et des mois de patience, la réponse tombe en mai. Refus encore.
Et pendant ce temps-là, d’autres vignobles, microbrasseries et fermes, eux, peuvent organiser des spectacles sans problème. Deux poids, deux mesures. Pourquoi ? Parce que cette fois, c’est un artiste connu. Un « dossier de principe ». Une application zélée de règles déconnectées du réel.
Le vrai visage de l’État : réprimer les créateurs
Mario Pelchat n’est pas un spéculateur. Il ne demande pas d’aide. Il ne cherche pas à construire des condos dans un champ de fraises. Il veut simplement faire vivre un lieu, vendre ses produits, employer des gens, rayonner à partir d’un terroir québécois qu’il chérit.
Mais l’État, dans sa logique de contrôle, préfère étouffer une initiative créative plutôt que de reconnaître son bon sens. On ne récompense pas ceux qui bâtissent, on les surveille. On ne les soutient pas, on les freine.
Et pendant qu’on interdit un repas-spectacle à un vignoble, on subventionne des festivals médiocres, on laisse s’enliser la SAAQ, et on dilapide l’argent public dans des projets technocratiques mal ficelés.
Quand la fonction publique remplace la fierté populaire
Le Québec n’a pas remplacé l’Église par la liberté. Il l’a remplacée par l’État-Dieu. Une nouvelle religion du formulaire, du permis, de la case à cocher. Une nouvelle caste de prêtres en complets gris : les fonctionnaires.
Même rigidité. Même volonté de contrôle. Même obsession de conformité.
Le résultat ? On décourage les Pelchat de ce monde. On rend la vie invivable à ceux qui créent. On pousse les jeunes à s’expatrier, les entrepreneurs à abandonner, les artistes à se taire. Et ensuite, on se demande pourquoi le Québec stagne. Pourquoi il s’appauvrit. Pourquoi il s’éteint.
Le volontarisme : une voie de sortie
Le volontarisme, c’est l’idée que les gens libres peuvent bâtir, échanger, créer, sans avoir à quémander une autorisation.
C’est croire qu’un vigneron peut offrir un spectacle sans nuire à sa terre. Que la culture et l’agriculture ne sont pas ennemies. Que la liberté individuelle, l’initiative privée et le bon sens doivent reprendre le dessus sur les règlements absurdes.
C’est aussi une invitation à désobéir pacifiquement. À faire, quand ce qu’on fait est juste.
Et c’est exactement ce que fait Mario Pelchat. Dans son communiqué du 3 juin 2025, il annonce avec courage :
« NOUS MAINTIENDRONS LA TENUE DES SPECTACLES CETTE ANNÉE ! »
Par nécessité économique, par fidélité à sa mission, et par refus de se laisser intimider.
✊ Le Québec a besoin de plus de bâtisseurs et moins de bureaucrates.
🍷 Plus de vin, moins de règlements.
🎶 Plus de culture, moins de commissions.
Parce qu’à force d’étrangler les Pelchat de ce monde, on tue ce qu’il nous reste de liberté, de beauté et de dignité.
Le Volontariste
Auteur libre et penseur insoumis
Pour la liberté de penser, sans permission ni condition.


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