Série Mondialisme – article 4: L’OMS au centre du jeu

Voici le quatrième texte de la série sur les organisations supranationales. Après avoir analysé le rôle de l’ONU, du Forum économique mondial (WEF) et du Fonds monétaire international (FMI), on s’attaque ici à un acteur souvent perçu comme neutre: l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pourtant, derrière le masque humanitaire, se cache une institution profondément politisée, au service d’intérêts privés et d’une vision centralisée du monde.
L’OMS: Santé mondiale ou gouvernement sanitaire mondial?

Si tu crois encore que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est une simple agence humanitaire dont le seul but est d’assurer la santé publique mondiale, accroche-toi bien: il est grand temps de revoir tes illusions. Ce n’est pas une exagération. C’est documenté, prouvé, discuté dans des tribunaux citoyens, et pourtant jamais relayé sérieusement dans les grands médias.

L’OMS : du rêve sanitaire au cauchemar bureaucratique

Fondée en 1948, l’OMS affichait initialement un objectif noble: coordonner la lutte contre les maladies à l’échelle mondiale. Depuis, son rôle a radicalement changé. Depuis les années 1980-2000, l’OMS s’est progressivement immiscée dans les politiques publiques (tabac, alimentation, santé sexuelle). La pandémie de COVID-19 lui a permis d’achever cette mutation.

Aujourd’hui, l’OMS négocie un nouveau traité pandémique qui pourrait transformer radicalement la manière dont les pandémies sont gérées au niveau mondial. Or, selon le journaliste indépendant James Corbett, qui a témoigné à l’enquête citoyenne nationale canadienne (NCI), il ne s’agit même pas d’un « traité » officiel. En évitant ce terme précis, l’OMS échappe à l’examen démocratique normalement exigé par les constitutions nationales. Tout se fait discrètement, à l’abri des regards.

Le traité pandémique : le non-traité qui change tout

Ce « traité pandémique » cache plusieurs dangers majeurs :

  • Surveillance génomique et identification numérique centralisée des populations.
  • Censure active de toute information jugée fausse ou trompeuse, ce qui inclut naturellement toute critique.
  • Pouvoir élargi de l’OMS pour déclarer unilatéralement des pandémies et gérer leur réponse au niveau mondial.

Cette prise de contrôle n’est pas une simple possibilité ; elle est déjà engagée, avec des discussions avancées qui ont eu lieu en mai 2024 lors de la 77e Assemblée mondiale de la santé. James Corbett rappelle qu’aucune consultation démocratique réelle n’est prévue et que le processus est mené derrière des portes fermées.

Le financement de l’OMS : qui paie décide

Le cœur du problème, c’est que l’OMS n’est pas une organisation neutre ni indépendante. Elle est achetée à coups de milliards.

Aujourd’hui, moins de 20 % de son budget vient des contributions obligatoires des États membres. Le reste, plus de 80 %, provient de contributions volontaires, donc conditionnées. Les donateurs choisissent à quoi leur argent doit servir. En haut de la liste des financeurs :

  • La Fondation Bill & Melinda Gates,
  • GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins),
  • Allemagne, États-Unis, Commission européenne,
  • Des entités liées à l’industrie pharmaceutique,
  • D’autres fondations privées comme Wellcome Trust.

Autrement dit, ce sont les promoteurs de la vaccination de masse, des technologies biomédicales et de la gouvernance globale qui orientent les politiques de l’OMS. Et ce ne sont pas des élus. Ils ne te doivent rien.

Résultat? L’OMS ne défend pas la santé publique, mais les intérêts de ses bailleurs. Les priorités deviennent :

  • Déploiement massif de produits brevetés,
  • Centralisation des données de santé,
  • Extension de l’emprise réglementaire au nom de « l’équité sanitaire ».

Le financement, c’est le levier. Et c’est exactement ce que James Corbett expose: l’OMS est un outil au service d’une ingénierie sociale mondiale. Une vitrine médicale pour un projet politique.

La fin du respect des droits humains fondamentaux

Ce traité non officiel est accompagné d’amendements aux Règlements Sanitaires Internationaux (RSI), le document officiel de gestion sanitaire mondiale. Parmi les propositions d’amendements inquiétantes:

  • La suppression explicite du « respect total des droits fondamentaux et des libertés humaines ».
  • Le remplacement par des notions floues d’« équité », d’« inclusion », et de « responsabilités communes », sans aucune précision ni garantie juridique.
  • Le changement de recommandations non contraignantes en recommandations contraignantes, faisant de l’OMS un véritable gouvernement sanitaire mondial.

Le concept de One Health : une attaque directe à notre liberté individuelle

Plus troublant encore, la notion de « One Health » fait maintenant partie intégrante du vocabulaire de l’OMS. Derrière ce terme séduisant, qui prétend protéger à la fois la santé humaine, animale et environnementale, se cache un outil de contrôle total: tout devient une question de santé publique.

La nourriture que tu manges, les moyens de transport que tu utilises, les lieux où tu peux ou non te rendre, pourraient être réglementés ou interdits au nom de cette interconnexion santé-environnement. Cette doctrine légitime tout : restriction de déplacement, alimentation contrôlée, surveillance généralisée.

Le Canada : relais fidèle de la gouvernance globale

Si le Canada ne s’oppose pas activement à ce traité et à ces amendements, ces dispositions deviendront automatiquement contraignantes. James Corbett prévient: ce n’est pas une simple possibilité, mais la trajectoire actuelle prise par les autorités canadiennes, qui utilisent déjà l’OMS pour justifier leurs politiques sanitaires les plus liberticides.

Témoignage de James Corbett devant la NCI : une alerte claire

Lors de son témoignage à l’Enquête citoyenne nationale canadienne, Corbett a exposé méthodiquement la menace réelle qui pèse sur la souveraineté canadienne. Il démontre, preuves à l’appui, que l’OMS est passée d’une agence technique à une autorité politique supranationale, contrôlée indirectement par les financements privés (notamment la Fondation Gates et les groupes pharmaceutiques).

Il résume clairement l’enjeu: « Ce n’est pas une question de santé publique, mais de contrôle mondial. »

Sortir du piège sanitaire mondial : que faire maintenant?

La solution ne viendra pas des institutions actuelles. La seule réponse crédible est une mobilisation citoyenne immédiate et massive:

  • Exiger du gouvernement canadien qu’il rejette explicitement ces nouveaux amendements aux RSI.
  • Considérer sérieusement le retrait complet du Canada de l’OMS, une proposition soutenue par plusieurs élus aux États-Unis.
  • Créer des réseaux alternatifs de santé fondés sur le respect absolu de l’autonomie corporelle et du consentement éclairé individuel.

Reprendre notre liberté maintenant ou jamais

L’OMS n’est plus simplement une agence de santé. Elle est devenue un gouvernement bio-sécuritaire en gestation, non élu, non contrôlé, mais prêt à dicter chaque aspect de ta vie sous couvert de santé mondiale.

L’heure n’est plus aux débats tièdes. Le choix est simple et clair: se soumettre à une gouvernance technocratique et mondiale ou affirmer notre droit à décider de notre propre santé, de notre propre liberté et, finalement, de notre propre humanité.

Le Volontariste
Auteur libre et penseur insoumis
Pour la liberté de penser, sans permission ni condition.

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