URSS 2.0 : bienvenue dans le Canada administratif

Vous croyez en la machine étatique parce que vous votez?

Elle n’est pas différente de la machine soviétique de l’URSS. Elle vous broie, vous infantilise et vous retire vos libertés intrinsèques par design. Son but n’est pas de servir, mais de se maintenir. Et elle le fait avec les mêmes armes que l’Union soviétique: idéologie, mensonge, contrôle, peur.

Une bureaucratie tentaculaire

L’URSS avait ses ministères pléthoriques, ses doublons absurdes et ses fonctionnaires interchangeables. Le Canada moderne n’a rien à lui envier. La machine fédérale et provinciale déborde de structures opaques, d’agences parasitaires et de programmes qui justifient leur existence par leurs propres rapports. Le nombre d’employés augmente, les délais aussi. L’efficacité n’est pas une finalité, c’est une menace: si ça fonctionnait, ils n’auraient plus besoin de vous faire croire qu’ils sont utiles.

La loyauté remplace la compétence

Dans l’URSS, pour grimper, il fallait réciter la ligne du Parti. Peu importe si vous étiez incompétent, tant que vous étiez conforme. Au Canada, c’est pareil: déclarez votre adhésion à la diversité, suivez votre formation sur les biais inconscients, évitez de poser trop de questions sur l’utilité réelle de votre poste et vous serez promu.

L’excellence est suspecte, le mérite dérange. Ce qu’on récompense, c’est l’alignement idéologique. Pas la performance.

Le langage est verrouillé

Les Soviétiques avaient leur novlangue: des mots vidés de leur sens, remplacés par des slogans. L’État était “le peuple”. La censure était “la vérité scientifique”.
Aujourd’hui? Le Canada vous parle d’« inclusion » en censurant les voix dissidentes. Il impose une vision unique sous prétexte de diversité. Il vous force à croire qu’un budget déficitaire est responsable, qu’un citoyen critique est dangereux, qu’une opposition rationnelle est une haine intolérable.

La langue est devenue une arme. Chaque mot est suspect. Chaque désaccord est une micro-agression.

La peur s’installe

En URSS, on se taisait. On faisait semblant d’y croire. On se méfiait de ses collègues, de ses voisins, de ses propres enfants.
Aujourd’hui, on efface un tweet, on s’excuse pour une opinion exprimée il y a dix ans, on choisit ses mots comme si chaque phrase pouvait déclencher une tempête judiciaire, sociale ou professionnelle.

La liberté d’expression existe encore sur papier. Mais dans les faits, elle est conditionnelle. Comme à Moscou autrefois, il faut penser comme il faut, au risque de perdre son emploi, sa réputation ou son accès aux services.

Un système qui s’autodévore

Le Canada, comme l’URSS, est incapable de se réformer. Toute critique est perçue comme une attaque contre le progrès. Toute demande d’efficacité est un “danger populiste”. Toute tentative d’indépendance est assimilée à de la radicalisation.

Le système ne se corrige pas. Il se protège.
Avec votre argent.
Contre vous.

Le mensonge qui rassure

Non, le Canada n’est pas officiellement une dictature. Mais si vous devez mentir pour garder votre emploi, taire vos valeurs pour conserver vos privilèges, accepter la médiocrité pour ne pas être exclu… à quoi bon ce vernis démocratique?
Le vote ne vous libère pas de la machine. Il la valide.

L’URSS est tombée, étouffée par son propre mensonge.
Le Canada suit le même chemin. Moins brutal. Plus sournois.
Mais tout aussi programmé pour nier l’individu, au nom du bien collectif.

✍️ Le Volontariste

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