Ni de gauche, ni de droite, ni du centre… et alors ?

Tu dis à quelqu’un que t’es pas conservateur. Il fronce les sourcils.
Tu dis que t’es pas libéral non plus. Il commence à paniquer.
Tu refuses même l’étiquette de modéré? Là, t’as perdu ton interlocuteur. Il te regarde comme si tu venais de Mars. Il cherche la logique, fouille dans ses références politiques, fait des calculs imaginaires comme dans un mème de mathématiques avancées… mais rien ne colle.

Parce qu’il y a un bug dans son logiciel. Et ce bug, c’est toi.

Le réflexe des étiquettes

Dans notre monde saturé d’opinions préfabriquées, refuser une étiquette politique, c’est comme refuser de porter un uniforme dans une armée: tu déranges. On ne sait plus quoi faire de toi. T’es ingérable. Ingérable = dangereux. Pas parce que tu cries, mais parce que tu penses autrement. Parce que t’échappes à la mécanique binaire qu’on t’a inculquée depuis l’école: droite ou gauche, gentil ou méchant, pour ou contre.

Mais entre les deux? Le vide. L’impensé. Le soupçon.

Des mots creux, des clans absurdes

Le conservateur veut préserver ce qu’il croit être les fondements de la société. Sauf que souvent, il défend des privilèges, pas des principes.
Le libéral prétend défendre la liberté. Jusqu’à ce que tu remettes en question ses dogmes.
Le modéré? C’est celui qui veut ménager tout le monde, en ne dérangeant personne, donc en ne disant rien.

Et tous prétendent être les seuls à « voir clair ».

Mais en vrai, ces étiquettes servent surtout à justifier des incohérences.

  • Tu peux être pour la liberté économique, mais contre la liberté de conscience.
  • Pour la justice sociale, mais contre la liberté d’expression.
  • Pour la tradition, sauf quand elle contredit ton parti.

C’est pas de la pensée. C’est du branding.

Le faux choix démocratique

On te vend l’alternance politique comme une victoire du peuple. Mais regarde bien:
Les impôts montent.
Les lois s’empilent.
Les dépenses explosent.
La surveillance s’intensifie.

Et ce, peu importe qui est au pouvoir.

Changer de camp politique, c’est comme changer de wagon dans un train qui fonce dans le mur. Tu peux même t’engueuler avec les autres passagers, ça changera rien à la direction.

Ce que leur gêne révèle

Quand tu refuses les étiquettes, tu fais plus que dire non. Tu brises le miroir. Tu montres qu’il est possible de vivre, penser, agir… sans jouer au jeu. Et ça, ça fout la trouille.

Parce que si tu peux t’en sortir sans leur système, ça veut dire qu’ils sont restés dedans par choix, ou par lâcheté.

Alors ils te traitent de marginal. D’utopiste. D’extrémiste. Parce que penser hors-cadre, c’est plus subversif que n’importe quelle manif.

T’as besoin de personne pour penser librement

On te demande souvent: « T’es avec qui? »
La vraie question, c’est: T’es avec quoi?

Avec des valeurs? Des principes? Des gens concrets?
Ou avec une idéologie morte, ressassée tous les quatre ans à coups de pancartes, de promesses creuses et de débats arrangés?

Moi je suis avec ceux qui veulent créer. Construire. Échanger librement. Refuser les règles absurdes. Quitter la matrice.
Pas pour renverser le pouvoir. Pour le rendre inutile.

Pas besoin d’étiquette pour exister

Si tu ne rentres dans aucune case, t’es peut-être pas perdu.
T’es peut-être enfin libre.

Et quand on te demandera encore dans quel camp tu te situes, réponds simplement:

« Je suis dans le mien. Celui des gens qui n’obéissent plus. »

✍️ Le Volontariste

One response

  1. Très bien dit par contre encore le problèmes de le faire comprendre car plusieurs vont le lire et arriver tout de suite a du complotisme ou extremiste

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