[Partie 2] La Vague: fin de l’histoire, début d’un projet

Vendredi s’est bien terminé. Plusieurs livres ont trouvé preneurs, les conversations se sont multipliées autour du kiosque, parfois sérieuses, parfois décalées, mais toujours stimulantes. Ce qui frappe, c’est la diversité des projets présents : certains très proches du mien, d’autres complètement ailleurs. Mais au fond, tout le monde vise la même chose : libérer l’individu du pouvoir arbitraire.

La nuit de vendredi à samedi a été glaciale une fois de plus. Mais dès les premiers rayons, l’ambiance s’est réchauffée. Littéralement et humainement.

Samedi matin, le dialogue a repris. Ça n’a pas arrêté. En après-midi, c’était le moment attendu: ma conférence sur le projet Volontariste. Belle écoute, attention sincère, questions pertinentes. Une dizaine de personnes sont venues chercher le livre juste après. Quelques minutes plus tard, retour sur scène pour le panel « Vivons-nous en démocratie? ». Réponses franches, émotions, échanges d’idées, rires aussi. L’impression d’avoir contribué à quelque chose de plus grand que soi.

En soirée, dernier tour de piste avant la fin officielle. Un orage est venu détremper les festivaliers qui dansaient devant le spectacle rock. Trempés mais pas découragés. Quand la pluie a cessé, une chaleur étrange, presque tropicale, s’est installée sur le site. Comme un dernier souffle d’euphorie collective avant la fin.

Dimanche, j’ai remballé. Campement, matériel, souvenirs. Les au revoir ont été longs, chargés. Le genre de silences entre deux accolades qui disent : « on se reverra ». Trois heures et demie plus tard, j’étais sous une douche chaude. Le luxe moderne après l’expérience brute.

Un week-end marquant. Une impression de vérité. Et une conviction renforcée.


Un projet pour ceux qui attendent encore

À tous ceux qui ne sont pas venus au kiosque demandé: « C’est quoi ton projet, exactement? »
À ceux qui m’ont suivi ces derniers mois en ligne et attendaient des détails… voilà:

Le projet Volontariste, c’est plus qu’une idée. C’est une structure complète, légale et fonctionnelle, pour permettre aux gens libres de vivre selon leurs valeurs. Pas en marge, pas dans le déni, mais en construisant une alternative sérieuse, pacifique et cohérente.

On parle d’une OSBL, d’une association, d’une fiducie et d’une entreprise. Quatre contenants juridiques, pensés pour sortir du carcan étatique sans tomber dans l’illégalité.

Pas besoin de tout casser. Il suffit d’arrêter de nourrir la machine.

C’est un appel à la souveraineté individuelle, à la coopération volontaire et à l’autonomie réelle, pas les slogans creux du gouvernement. Pas besoin d’attendre le messie, ni la révolution. On le fait maintenant. Ensemble.

Et on commence avec un livre: Quitter la Matrice Québécoise.

Tu veux comprendre? Lis-le. Ensuite, on en discute.

✍️ Le Volontariste

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