On parle des écarts… mais pas des bons
On vit dans une époque obsédée par l’égalité. Pas l’égalité devant la loi. Non. L’égalité de résultats.
On nous matraque avec les mêmes mots:
écart de richesse, écart salarial, écart de revenus.
Comme si les inégalités économiques étaient une injustice en soi.
Comme si tout le monde devait finir au même niveau, peu importe le chemin.
Mais il y a des écarts qu’on ne veut surtout pas aborder.
Des écarts plus dérangeants.
Des écarts qui forcent à regarder dans le miroir :
- L’écart de compétences.
- L’écart d’effort.
- L’écart de discipline.
- L’écart de courage.
On préfère pointer les riches, les patrons, « le système »… plutôt que de se demander pourquoi certains créent de la valeur… pendant que d’autres en consomment sans rien donner en retour.
Ce qu’on ne veut pas entendre
Tout le monde ne vaut pas la même chose sur le marché.
Pas parce qu’ils sont moins humains.
Mais parce qu’ils offrent moins. Moins de compétences. Moins de responsabilités. Moins de risques pris. Moins de résultats.
C’est brutal, oui. Mais c’est réel.
Un entrepreneur qui met tout ce qu’il a pour bâtir une entreprise, qui crée des emplois, qui résout des problèmes, n’est pas dans la même catégorie que quelqu’un qui fait le strict minimum, en attendant sa paie.
Et ce n’est pas une question de valeur morale. C’est une question de contribution.
La vérité, c’est que…
- Tout le monde a le droit de partir de zéro.
- Mais tout le monde n’a pas droit à la même destination.
- Parce que tout le monde ne fait pas le même chemin.
Il y en a qui passent leurs soirées sur Netflix.
D’autres apprennent à coder, à réparer, à investir, à bâtir.
Il y en a qui refusent tout effort.
D’autres qui tombent, se relèvent, recommencent.
Et devine quoi? Ces choix-là finissent par faire une différence.
Pas en une semaine. Mais sur 5, 10, 20 ans… l’écart devient un fossé.
Alors non, ce n’est pas qu’une question de chance.
Ce n’est pas qu’une question de privilège.
Ce n’est surtout pas une question de redistribution magique.
Ce qu’il faut corriger
Corriger les injustices? Oui.
Mais attention: la paresse n’est pas une injustice.
L’ignorance volontaire n’est pas une oppression.
On peut tendre la main à ceux qui veulent grimper.
Mais on ne va pas niveler par le bas pour rassurer ceux qui ont choisi de rester assis.
La vraie justice, c’est de récompenser ceux qui créent.
Pas de punir ceux qui réussissent pour ne pas froisser ceux qui abandonnent.
L’écart que tu contrôles
Tu veux réduire l’écart? Commence par celui que tu peux changer.
- Apprends quelque chose de nouveau.
- Rends-toi utile.
- Deviens meilleur chaque jour.
Ce n’est pas garanti. Mais c’est beaucoup plus efficace que de pleurnicher en attendant un chèque.
Et surtout: arrête de regarder ce que les autres gagnent.
Regarde ce que toi, tu fais pour mériter plus.
✍️ Le Volontariste


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