Une nation de fiers esclaves: bienvenue au Canada

Imagine…

Tu te réveilles un matin, et sans crier gare, t’es devenu une « merde complotiste ».
Pourquoi?
Parce que t’as juste pas envie d’être scanné pour boire un café.
Pas envie de sortir ton téléphone.
Pas envie de prouver que t’es un bon citoyen.
T’as juste envie de vivre… normalement.
Et ça suffit pour qu’on t’étiquette.
Complotiste. Asocial. Égoïste.

Pas besoin de brûler des voitures. Pas besoin de hurler dans les rues.
Il suffit de dire « non merci », et tout le système se retourne contre toi.

Bienvenue au Canada.

Content d’être tondu? Parfait, continue à bêler

Ici, on ne se révolte pas.
On s’indigne à demi-mot, entre deux paiements préautorisés à revenue Québec.
On gémit un peu sur les réseaux, mais on n’oublie jamais de déclarer chaque cents.
On paie pour des salaires publics qu’on n’aurait jamais négociés.
On finance des idéologies qu’on n’a jamais validées.
On alimente une machine qui nous méprise, mais qu’on continue à nourrir religieusement.

Et surtout, on remercie l’État de nous tondre avec délicatesse.
Comme un bon mouton, heureux d’avoir encore un peu de laine à offrir.

C’est pour le bien commun, qu’ils disent.
Alors on ferme sa gueule.
On s’enveloppe de vertu. On se convainc qu’on fait notre part.
Même si on sait, au fond, qu’on est en train de se faire plumer.

Esclaves volontaires, bourreaux occasionnels

Le pire, c’est pas la cage.
C’est ceux qui s’y sentent chez eux.
Ceux qui la décorent. Qui la défendent.
Et qui rient de toi quand tu cherches la sortie.

Tu veux protéger ton intimité? Tu dois avoir quelque chose à cacher.
Tu refuses une étiquette? Tu nuis à la société.
Tu veux sortir du rang? T’es un extrémiste, peut-être même dangereux.

Ici, penser est une provocation.
Raisonner devient suspect.
Dire non te classe dans la marge.

Parce qu’au Canada, la liberté fait peur.
Elle oblige à assumer. À choisir. À prendre des risques.
Et ça, c’est trop demander pour une population dressée à obéir en échange d’un peu de confort.

Le consentement par l’aiguille et la peur

COVID n’a pas tout détruit. Il a tout révélé.

Ce n’était pas une crise, c’était une répétition générale.
Un test de soumission à grande échelle.
Et le peuple a levé la main.
Pas pour protester.
Pour se faire injecter son droit d’exister.

Scanne ton code.
Reste chez toi.
Dénonce ton voisin.
Applaudis les couvre-feux.
Et surtout, crache sur ceux qui doutent.
Tant que t’insultes le bon groupe, t’es du bon côté.

On a remplacé la vertu par l’obéissance.
On a troqué le jugement pour les consignes.
Et aujourd’hui, on te prépare la suite: CBDC, portefeuille numérique, identifiant centralisé.
T’as pas envie? T’es un danger pour la société.

Un peuple qui se croit libre, mais vit en cage

Le piège, c’est pas une chaîne en métal.
C’est le confort.
La routine.
La paperasse.
Le “ça a toujours été comme ça”.

C’est une cage invisible, mais bien réelle.
Pas de barreaux, pas de fouet.
Juste des formulaires, des taxes, des numéros de dossier.
Et surtout: la peur constante d’être exclu.

T’as le droit de parler, tant que tu dis ce qu’il faut.
T’as le droit de vivre, tant que tu respectes les lignes jaunes.
T’as même le droit d’avoir une opinion, tant qu’elle ne dérange personne.
Autrement dit: t’as des droits… conditionnels.

Et si tu refuses de te plier?
Tu disparais.
Socialement. Financièrement. Numériquement.
Tu deviens un fantôme dans un monde qui ne tolère plus les libres penseurs.

Tu veux être libre? Commence par dire non.

Pas besoin de manif.
Pas besoin de casser des vitres.
Pas besoin de hurler dans les rues.
Il suffit d’un mot. Clair. Droit. Non négociable.

Non.

Non à la cage.
Non au racket.
Non au chantage émotionnel.
Non au confort pavlovien qui tue ton esprit.

C’est ce que propose le Volontarisme.
Pas une secte. Pas une religion. Pas un fantasme.
Juste une base simple: le consentement ou rien.

Parce que si t’as besoin d’un code QR, d’un identifiant numérique ou d’un permis pour vivre…
T’es pas libre.
T’es un esclave.
Et en prime, t’applaudis ton propre dressage.

Chanson: Complotiste pour un café.

✍️ Le Volontariste

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