Canada 2025: toujours plus loin dans la restriction

Depuis 2020, le gouvernement canadien multiplie les mesures d’exception comme si c’était devenu une habitude.
Toujours plus intrusives, toujours plus autoritaires, toujours justifiées par des « urgences » sanitaires, climatiques, numériques.

En Nouvelle-Écosse, la dernière trouvaille : interdire les activités dans les bois jusqu’en octobre.
Pas juste les feux. Tout.
Randonnée, vélo, pêche, camping, même sur ta terre privée.

Une pandémie permanente… mais sans virus

Souviens-toi:

  • En 2020, on a fermé les commerces de proximité.
  • En 2021, on a interdit les réunions familiales.
  • En 2022, on a suspendu des milliers de travailleurs non vaccinés.
  • En 2023, on a censuré les voix critiques sur tous les canaux numériques.
  • En 2024, on a préparé le terrain pour l’identité numérique.

Et maintenant, en 2025, ils s’en prennent à la forêt.
Pas aux pyromanes. Pas aux incendiaires.
À toi, si tu oses aller marcher dans le bois.

25 000 $ d’amende pour une promenade

La Nouvelle-Écosse a adopté une mesure extrême:

  • Accès interdit aux zones boisées, publiques et privées, jusqu’au 15 octobre.
  • Aucune distinction entre un feu de camp illégal et une promenade en forêt.
  • Même les sentiers balisés sont interdits.
  • Une ligne téléphonique a été mise en place pour dénoncer les contrevenants.
  • Amende maximale : 25 000 $ pour avoir osé marcher entre deux arbres.

C’est ça, le « nouveau normal ».
Un État qui ne fait plus confiance à ses citoyens.
Un pouvoir qui ne cherche plus à convaincre, mais à punir.

L’industrie touristique sacrifiée, encore une fois

Après les commerces de proximité, ce sont les entreprises touristiques qui passent au hachoir administratif:

  • Campings privés vidés de leurs clients.
  • Excursions guidées interdites.
  • Locations de vélos inutiles.
  • Forfaits nature annulés.
  • Sentiers municipaux fermés.

Le tout dans une province qui vit largement du tourisme en nature.

Un simple interdit sur les feux aurait suffi.
Mais ce serait trop simple pour une machine bureaucratique qui carbure au contrôle.

La vraie pandémie, c’est celle de la soumission

Ce qu’on vit depuis 5 ans, ce n’est pas une série de crises.
C’est un glissement de régime.

Chaque décision un peu trop autoritaire crée un précédent.
Chaque restriction acceptée sans broncher rend la prochaine plus facile à imposer.

On t’a dressé à obéir « pour ton bien ».
On t’a conditionné à voir dans chaque citoyen un danger.
Et on a transformé l’État en un père fouettard climatique, sanitaire, sécuritaire.

La liberté n’est plus garantie. Elle doit être revendiquée.

Le message est clair : la liberté de circuler, de respirer, d’exister sans permission est maintenant conditionnelle.
Conditionnelle au bon vouloir de l’État.
Conditionnelle à la météo.
Conditionnelle à ton niveau de conformité.

Tu veux continuer à vivre librement dans un pays où tu dois demander la permission pour aller te promener en forêt?

Moi non plus.

Volontarisme: bâtir sans attendre la permission

Face à ce délire réglementaire, il n’y a plus de compromis à chercher.
La seule voie saine, humaine et juste, c’est de reconstruire en marge.

  • Créer des espaces libres.
  • Coopérer volontairement, sans passer par l’État.
  • Retirer notre consentement là où il n’a jamais été sollicité honnêtement.
  • Et cesser d’alimenter un système qui traite ses citoyens comme du bétail numérisé.

C’est ce qu’on fait avec le projet Volontariste.
On ne demande pas la permission. On crée des alternatives.
Des vraies.
Pas des promesses électorales.

Mais pas si tu restes assis sur ton fauteuil en priant pour que les tyrans soient raisonnables.

✍️ Le Volontariste

One response

  1. Bonjour
    dans quelle région êtes-vous situé et projetez-vous de partager l’idée en plusieurs régions ?
    Je suis présentement en Estrie, et je ressens que je suis assez seule avec ma famille avec 3 enfants à tenter de construire autrement, participant activement depuis 3 ans à retirer mes consentements envers ce qu’est l’état de québec et canada inc.
    Plusieurs se nomment comme résistants, ou encore éveillés mais ont constamment peur des représailles de faire saisir ceci ou encore cela, ou encore les enfants.
    La peur de désobéir est grande….

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