L’abus, c’est toujours grave… sauf quand c’est toi qui le subis
On nous vend le slogan « l’abus peut être n’importe quoi » comme un principe moral universel. Mais dès que c’est le bon groupe, le bon gouvernement ou la bonne idéologie qui t’impose quelque chose, ce n’est plus de l’abus. C’est juste « un petit inconvénient » que tu devrais accepter avec le sourire.
Traduction: il y a les abus interdits… et les abus officiels.
La vraie définition de l’abus
Oublie le jargon universitaire; harcèlement, intimidation, microagression. Ce sont des mots différents pour décrire la même bête. L’abus, c’est pas compliqué: c’est te faire avaler de l’inconfort, de l’humiliation ou de la douleur uniquement pour t’écraser. Pas besoin de coups ni de sang, l’essentiel c’est de t’envoyer le message que tu n’as pas ton mot à dire. Si ça n’a aucune utilité concrète, si ça existe seulement pour te rappeler que tu dois plier l’échine, alors oui, c’est de l’abus.
La rengaine du “c’est juste…”
C’est toujours le même disque rayé:
- C’est juste un masque.
- C’est juste un code QR.
- C’est juste quelques cents de taxe carbone.
- C’est juste une vérification policière “de routine”.
- C’est juste une loi de plus pour “contrôler les armes à feu” qui ne touche pas les criminels mais étrangle les tireurs sportifs et les chasseurs.
Chaque fois, la formule est la même: minimiser, faire semblant que c’est pour un « plus grand bien », et ignorer que ça ne règle absolument pas le problème visé.
Les outils de manipulation
- La comparaison tordue: « Si moi je peux travailler 12 heures en plein soleil dans un harnais, tu peux bien accepter… » (insère ici n’importe quelle absurdité inutile).
- Le chantage moral: « Tu veux mettre des vies en danger juste pour ton confort? »
- La honte publique: « Voyons, tu fais un drame pour rien. »
Et si tu oses résister, même juste en posant une question, ça devient la preuve que tu es “le problème”.
Ce que ça dit vraiment
Tout ça, ce n’est pas pour ta sécurité, ni pour le bien commun. C’est pour te conditionner à accepter que tes droits et ton confort sont négociables… sauf quand il s’agit des leurs.
Ils appliquent un seul jeu:
- Minimiser l’abus.
- Culpabiliser la victime.
- Répéter jusqu’à ce que tu fermes ta gueule.
Et la plus grande ironie? Ce sont souvent les mêmes qui répètent que « même les petites choses peuvent être de l’abus »… quand ça les arrange.
Ce que le volontarisme propose
Dans une société volontaire, personne n’aurait le pouvoir d’imposer un “petit inconvénient” inutile sous prétexte d’un grand bien jamais prouvé. Les règles existeraient seulement si elles sont acceptées par tous ceux qui doivent les suivre. Pas de coercition, pas de “c’est juste…”, pas de lois écrites pour la vitrine et appliquées pour le contrôle.
Tu pourrais vivre, travailler et te défendre sans qu’un politicien ou un bureaucrate décide ce que tu dois supporter pour “ton bien”.
Parce qu’au final, l’abus le plus insidieux, c’est de te convaincre que tu ne peux pas dire non. Et c’est précisément là que le volontarisme reprend le pouvoir.
✍️ Le Volontariste


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