La citoyenneté : l’esclavage moderne sous le couvert du service public

Chaque loi, une chaîne de plus

Au Québec comme ailleurs, chaque loi qui bride un petit plaisir est l’incarnation du principe de Spooner: tu ne paies pas pour tes actes, mais pour ceux des autres.
Un chauffard brûle un feu? On te rajoute des radars photo.
Un fumeur abuse? On t’impose des taxes écrasantes sur ton paquet.
Un déséquilibré commet un acte violent? On t’interdit de posséder l’outil qu’il a utilisé.

Ce n’est pas une justice fondée sur la responsabilité individuelle, c’est une punition collective permanente. Tu n’es plus reconnu comme adulte capable de discernement, mais comme un enfant qu’on surveille et qu’on gronde “au cas où”.

Le masque hypocrite de la sécurité

Au Canada, la “sécurité” est devenue l’excuse universelle.

  • Pendant la pandémie, on a instauré un couvre-feu, comme si un virus se transmettait différemment la nuit.
  • On a interdit l’accès aux lieux publics sans passeport sanitaire, comme si tes droits dépendaient désormais de ton carnet médical.
  • On a même interdit les rassemblements familiaux, alors que les politiciens, eux, festoyaient sans masque ni distance.

Et les citoyens résignés répétaient: « C’est pour notre bien ». Voilà le poison du paternalisme: la croyance que l’État est un parent bienveillant, alors qu’il agit comme un maître qui teste les limites de ta soumission.

Le vrai moteur : le cash

La sécurité n’est qu’un slogan. Ce qui compte, c’est l’argent.

  • On t’impose un permis de conduire pour rouler sur des routes que tu as déjà payées par tes impôts.
  • On te force à payer des taxes scolaires, même si tu n’as pas d’enfant dans le système.
  • On taxe ton essence, ton tabac, ton alcool, et demain ton souffle si la taxe carbone devient un outil de contrôle direct sur ton mode de vie.

Chaque règle est un guichet. Chaque interdiction, une source de revenus. Le service public, loin d’être un filet de solidarité, est un appareil fiscal qui transforme chaque citoyen en vache à lait docile.

La citoyenneté comme servitude légale

On te répète que la citoyenneté est un privilège, une appartenance noble. Mais dans les faits, c’est une chaîne invisible.

  • Tu n’as pas le droit de refuser de payer l’impôt: même si tu n’utilises pas leurs services, même si tu es en désaccord moral avec leurs politiques.
  • Tu n’as pas le droit de sortir du système: même l’argent que tu gagnes en dehors du dollar canadien est traqué pour être ramené sous le joug fiscal.
  • Tu n’as pas de droit absolu de te défendre, ni même de posséder les outils pour assurer ta propre sécurité. La police préfère des victimes qu’elle peut “prendre en charge” plutôt que des citoyens autonomes.

La citoyenneté n’est donc pas une liberté, c’est un contrat forcé: tu appartiens à l’État, qui t’octroie des privilèges à condition que tu continues de payer et d’obéir.

L’esclavage moderne, version canadienne

Au XIXe siècle, l’esclavage était assumé: des chaînes, des fouets, des maîtres visibles. Aujourd’hui, on te dit que tu es libre. Mais si tu refuses de financer la machine, si tu refuses d’obéir à ses diktats, la prison t’attend.

On t’appelle “citoyen” pour flatter ton ego, mais dans les faits, tu es un contribuable captif. L’État se nourrit de ton travail, de ton temps, de ta peur des sanctions. Les chaînes ne sont plus en fer, elles sont en formulaires et en obligations fiscales.

La vraie sortie : le volontarisme

Alors, que reste-t-il? La seule vraie sortie, c’est de refuser cette illusion.
Refuser l’idée que la citoyenneté est synonyme de liberté.
Refuser d’appeler “solidarité” ce qui est en réalité de la coercition.

La liberté commence là où le consentement volontaire devient la règle. Là où l’échange libre remplace l’imposition. Là où les individus reprennent la pleine possession de leur vie, de leur temps et de leurs ressources.

Le Québec et le Canada ne manquent pas de talents, d’énergie et de créativité. Mais tant que tout cela est aspiré par la machine étatique, on ne récoltera que de la servitude.

La citoyenneté est une cage dorée. La liberté, elle, commence quand tu cesses de confondre servitude et service public.

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