De l’Inquisition au wokisme identitaire : l’histoire bégaie
Comment les masses se laissent toujours piéger
Les grandes atrocités de l’histoire ne sont pas tombées du ciel. Elles sont presque toujours le fruit d’un même mécanisme: un peuple peu éduqué, peu critique, manipulé par ses élites et prêt à obéir même si cela le mène à sa propre ruine.
On l’a vu avec les chasses aux sorcières. Des milliers de personnes ont été torturées et brûlées sur la simple base de rumeurs. La peur et la superstition suffisaient à faire condamner n’importe qui.
On l’a vu avec la Première Guerre mondiale. Des millions de jeunes hommes ont quitté leurs familles pour mourir dans les tranchées. On leur avait vendu l’idée qu’ils servaient une noble cause, alors qu’ils n’étaient que des pions dans un conflit impérialiste.
On l’a vu avec le fascisme en Europe. Des populations entières ont accepté de sacrifier leur liberté, leur dignité et finalement leur humanité, séduites par des discours simplistes qui désignaient un bouc émissaire à haïr. Résultat : guerres, camps et massacres.
On l’a vu avec la Révolution culturelle chinoise. Des étudiants endoctrinés ont dénoncé et frappé leurs propres professeurs, parfois leurs parents, pour prouver leur fidélité au Parti.
On l’a vu avec le Rwanda en 1994. Des voisins se sont entretués à la machette, manipulés par une propagande qui réduisait l’autre à une « vermine ».
On l’a vu avec les Khmers rouges au Cambodge. Pol Pot a convaincu des paysans qu’il fallait massacrer intellectuels et citadins pour « purifier » la société.
Toujours la même mécanique:
- On détruit la capacité de raisonner en supprimant l’éducation libre, en noyant les gens de slogans et de propagande.
- On crée un ennemi à abattre : une sorcière, une race, une classe, un groupe social.
- On pousse les masses à s’autodétruire en croyant servir une cause supérieure.
Le parallèle avec aujourd’hui
Rien n’a changé. La cabale internationale qui tire les ficelles applique la même recette avec la politique identitaire. On découpe la société en sous-groupes artificiels: hommes, femmes, LGBTQ+, racisés, climatosceptiques, complotistes, etc. On monte ces groupes les uns contre les autres. Et surtout, on impose des ennemis imaginaires: « l’homme blanc hétérosexuel », « les sceptiques », « les conservateurs », ou tout simplement « ceux qui doutent ».
Au lieu de nourrir la pensée critique, on impose un langage codé: inclusion, diversité, urgence climatique, haine, sécurité. Des mots qu’on ne discute pas, qu’on doit accepter comme des évidences. Et comme toujours, les masses finissent par agir contre leurs propres intérêts, en sacrifiant leurs libertés, leur prospérité et même leur santé mentale pour se conformer à ce récit.
L’avertissement
Ce ne sera pas différent cette fois-ci. L’histoire ne se répète pas mot pour mot, mais elle rime toujours. Si les masses continuent à avaler la propagande et à marcher docilement dans la direction qu’on leur trace, il y aura encore des atrocités, encore des tragédies.
Comme l’a écrit Matt Van Swol:
« Nous sommes à une intersection morale où certains croient que tuer pour ‘discours haineux’ est justifié, alors que d’autres rappellent que la vie est sacrée, que la parole doit rester libre et que célébrer le sang versé est le vrai mal. Quand une société en vient à inverser à ce point le bien et le mal, ce n’est plus de politique qu’il s’agit, mais de la survie même de la civilisation. »
Une société qui renverse ainsi le sens du bien et du mal ne peut pas tenir longtemps. La seule façon d’y échapper est de rassembler ceux qui comprennent, ceux qui refusent de sombrer avec la foule. C’est le sens du projet volontariste: construire une alternative réelle, concrète, pour ne pas rester prisonniers d’une société devenue folle.
✍️ Le Volontariste


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