L’oubli confortable : pourquoi je suis devenu anarchiste volontariste

Les gouvernements ne s’excusent jamais de leurs mensonges. Ils ne les expliquent pas, ils les accumulent. Et ce qui rend ce cycle possible, ce n’est pas seulement la malhonnêteté des politiciens, mais surtout l’oubli volontaire de la population.

L’oubli comme refuge

Pourquoi cet oubli? Parce qu’il est confortable.
Reconnaître un mensonge politique oblige à affronter une vérité brutale: on s’est fait tromper. Et cette idée est douloureuse. Elle demande de remettre en question ses croyances, ses votes passés, ses justifications. Beaucoup préfèrent éteindre la lumière plutôt que de voir l’ampleur de la fraude.

Il y a aussi la peur. Agir contre la corruption et les abus de pouvoir, c’est risqué. Celui qui dénonce devient un marginal. On le traite de « complotiste », de « paranoïaque », ou d’ennemi du consensus social. C’est une punition sociale destinée à maintenir le confort de la majorité.

Quelques exemples que nous avons tous vus

  • Irak, 2003. Le gouvernement américain a juré que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive. Résultat: une guerre meurtrière sur la base d’un mensonge. Aucun responsable n’a payé. La majorité a préféré oublier.
  • Le scandale des commandites au Canada. Des millions de dollars détournés pour manipuler l’opinion. Les journaux en ont parlé quelques mois, puis silence. L’oubli a nettoyé la plaie sans jamais la guérir.
  • La pandémie. Masques inutiles puis obligatoires. Vaccins censés bloquer la transmission, puis finalement réduits à un rôle partiel. Chaque contradiction a été avalée par la majorité sans demander de comptes, parce que garder la mémoire aurait exigé d’assumer une douleur collective: celle de s’être trompés.

La mécanique du tribalisme politique

Pendant des années, j’ai cru qu’on pouvait corriger ces dérives avec les bons partis, les bonnes réformes. Mais le spectacle se répétait: une tribu contre une autre, des électeurs qui s’insultent pour savoir qui aura le privilège d’imposer ses idées par la violence à coups de lois.

Le pouvoir change de couleur, mais jamais de méthode. Toujours la coercition. Toujours l’idée que certains ont le droit de dicter aux autres leur manière de vivre. Et toujours la majorité qui accepte ce marché faussé parce qu’il les dispense d’une responsabilité essentielle: répondre eux-mêmes de leurs actes.

Pourquoi je suis devenu anarchiste (volontariste)

J’ai fini par comprendre que la paix imposée par la force n’est pas la paix. C’est une accalmie artificielle, maintenue par la peur et par la punition. Tant qu’il y aura de la coercition, la paix restera illusoire.

La vraie solution, c’est de responsabiliser l’individu. Non pas de le traiter en enfant soumis à des règles écrites par d’autres, mais de l’inviter à agir en adulte capable d’assumer les conséquences de ses choix.

C’est la base de ma vision anarchiste, ou plutôt volontariste: une société où les relations se fondent sur le consentement mutuel et non sur l’imposition par la violence légale. Une société où l’ordre ne vient pas du haut, mais de la responsabilité de chacun.

En terminant

Je suis écœuré de la fraude politique et du tribalisme qui dresse les gens les uns contre les autres pour savoir qui dominera. Je suis écœuré de voir l’humain choisir le confort naïf de l’oubli plutôt que le courage d’affronter l’immoral.

Après des années d’analyse, ma conclusion est simple: l’humain a besoin d’être responsabilisé, pas dicté. Et tant que nous tolérerons la coercition comme mode d’organisation, nous ne connaîtrons jamais la vraie paix.

✍️ Le Volontariste

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