Fascisme et Communisme : Deux frères ennemis assis du même côté du spectre

Ni gauche ni droite

Je le dis d’entrée de jeu : je méprise la dichotomie « gauche vs droite ».
C’est un outil politique qui a servi, et sert encore, à diviser les peuples pour mieux les contrôler. Chacun est poussé à choisir son camp, à s’identifier à une équipe, comme si la liberté se jouait sur le terrain d’un match idéologique truqué.

Pourtant, quand on prend un pas de recul, on réalise que ce débat est stérile. Ce n’est pas une question de gauche ou de droite, mais une question beaucoup plus fondamentale: le rapport entre l’État et l’individu.

Le faux spectre qu’on nous enseigne

Dans les manuels d’histoire, dans les médias et dans la culture populaire, on nous répète sans cesse:

  • À gauche : communisme, socialisme, progressisme.
  • À droite : conservatisme, capitalisme, fascisme.
  • Au centre : la démocratie libérale, comme juste milieu.

Ce récit est commode, mais il est trompeur.
Il permet à la gauche collectiviste de se donner une image « humaniste » en rejetant le fascisme dans le camp adverse. Ainsi, le fascisme devient un monstre de droite, ce qui permet à la gauche de sauver la face et de se présenter comme l’opposée des dictatures, alors qu’en réalité, elle en partage la racine.

Le vrai axe : État contre Individu

Si l’on sort de cette cage idéologique, on peut redessiner le spectre politique de manière honnête :

  • À gauche: 100 % gouvernement. C’est le collectivisme total, qu’il soit marxiste, fasciste ou nazi. Dans tous les cas, l’individu est avalé par l’État.
  • Au centre: la démocratie libérale et l’économie mixte. L’État y garde une main lourde, même s’il concède quelques libertés.
  • À droite: 0 % gouvernement. L’individu est souverain, maître de sa vie. On y retrouve le libéralisme classique, le conservatisme limité, le libertarianisme, et à l’extrême, l’anarchie volontaire.

Ce spectre n’oppose pas des étiquettes partisanes mais des degrés de contrôle: plus d’État ou plus de liberté.

Fascisme et communisme : frères ennemis

Origines

  • Communisme: Karl Marx et Friedrich Engels, relayés par Lénine et Staline, prônant l’abolition de la propriété privée au nom du prolétariat.
  • Fascisme: Giovanni Gentile, philosophe italien et père du fascisme. Ancien socialiste, il théorise que l’individu n’existe que par l’État. Avec Mussolini, il crée un socialisme nationaliste.

Rôle de l’État

  • Communisme: nationalisation totale, planification centrale.
  • Fascisme: propriété privée de façade, mais entièrement subordonnée à l’État (corporatisme).

Libertés

Dans les deux cas: parti unique, censure, propagande, police politique.

Ennemi désigné

  • Communisme: les bourgeois et les capitalistes.
  • Fascisme: les étrangers, les minorités, les « indésirables ».

Résultats

Même finalité: famines, guerres, camps, répression, millions de morts.

Note: Deux branches du même arbre collectiviste.

Pourquoi on continue de croire que le fascisme est « à droite »

  1. L’histoire écrite par les vainqueurs: après 1945, il fallait sauver la face des communistes alliés. On a donc collé le fascisme à la droite.
  2. La paresse scolaire: gauche = égalité, droite = oppression.
  3. La propagande marxiste: Lénine et Staline traitaient systématiquement leurs rivaux de « réactionnaires de droite ».
  4. La confusion entre discours et réalité: le fascisme utilisait un vernis nationaliste, mais son cœur était socialiste.
  5. Le besoin d’un ennemi clair: pour protéger la gauche d’un rapprochement trop gênant.

Exemples contemporains du collectivisme 2.0

Chine : collectivisme fasciste sauce 2025

Le fameux « crédit social » chinois est une réincarnation du collectivisme de surveillance fasciste. L’État nationaliste contrôle chaque aspect de la vie quotidienne, des déplacements aux achats, en fonction de la conformité au collectif. Tu n’obéis pas? Tu es effacé socialement.

Vietnam : la dictature numérique

Dernièrement, le Vietnam a bloqué des dizaines de millions de comptes bancaires pour imposer la biométrie et l’identité numérique. Pas de soumission = plus aucun accès à ton argent. C’est le collectivisme par strangulation financière.

Europe : le portefeuille numérique centralisé

L’Union européenne prépare son « European Digital Identity Wallet ». Derrière le discours de commodité, c’est une architecture de contrôle total, avec identités numériques, paiements centralisés, surveillance intégrale.

Occident : la censure institutionnelle

Sous prétexte de « lutter contre la désinformation », gouvernements et plateformes censurent les voix dissidentes. La mécanique est la même que sous le communisme ou le fascisme: la vérité officielle est dictée par l’État et ses alliés médiatiques.

Canada : l’autoritarisme climatique

L’interdiction programmée des voitures thermiques neuves dès 2035 est un exemple de collectivisme vert. Au nom du « bien commun », on supprime la liberté individuelle et on enferme les citoyens dans des choix imposés.

Le vrai choix

Fascisme et communisme ne sont pas des opposés, ce sont des frères ennemis. Deux visages du même totalitarisme, deux manières d’habiller la même idéologie: l’État tout-puissant contre l’individu réduit au rang de rouage.

La couleur du drapeau change: rouge, brun, ou vert.
Le discours change: prolétariat, nation, climat.
Mais la logique reste toujours la même: plus d’État, moins de liberté.

Alors, cessons de nous battre sur le faux clivage gauche-droite.
La vraie question est simple:

  • Veux-tu appartenir à l’État?
  • Ou veux-tu t’appartenir toi-même?

✍️ Le Volontariste

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