L’esclavage moderne porte un autre nom : dette publique
« Ça chiale, ça chiale, pis ça fait rien. »
Cette phrase, on l’entend partout. Dans les cuisines, au travail, sur les réseaux. Tout le monde voit que le système dérape, mais personne ne bouge. Pourquoi? Parce que la majorité n’est pas encore assez écoeurée pour se lever.
Le gouvernement n’a pas d’argent. Pas une cenne. Tout ce qu’il a, c’est une dette publique qu’il creuse sans fin, et qu’il garantit sur ton dos. Sa seule richesse, c’est ta servitude. Il s’endette, et toi tu paies les intérêts, comme si tu avais signé un contrat avec lui.
Or, l’esclavage et la servitude involontaire ont été abolis. Pas « abolis sauf si c’est pour la dette publique ». Abolis, point. Toutes leurs formes.
Pourtant, regarde autour de toi : tu es bien forcé d’utiliser leur monnaie, de payer leurs taxes, leurs impôts, leurs amendes. Tu es coincé dans un système où ton temps de vie se transforme en bouts de papier ou en chiffres numériques, et où on t’en arrache la moitié pour engraisser la machine. Si ça ce n’est pas de la servitude, c’est quoi?
Le mécanisme de l’asservissement
La combine est simple:
- Le gouvernement dépense plus qu’il n’a.
- Il creuse la dette.
- Il utilise les citoyens comme garantie pour continuer à emprunter.
- Les banques encaissent les intérêts.
- Toi, tu bosses toute ta vie pour payer une dette que tu n’as jamais volontairement contractée.
En droit, ça s’appelle une sûreté. C’est-à-dire qu’un individu (ou un peuple) est engagé à remplir une obligation en cas de défaut. Tu es littéralement pris en caution, sans avoir signé quoi que ce soit.
Pourquoi ça ne marche pas de supplier
On l’a vu mille fois. Les manifs pacifiques, les pancartes, les cris devant l’Assemblée nationale ou le Parlement. On va pleurer devant ceux qui nous enchaînent en espérant qu’ils soient gentils. C’est comme supplier ton violeur d’arrêter. Ça ne fonctionne pas.
Un système qui vit de ta soumission ne recule pas parce que tu lui demandes poliment. Il recule seulement si tu cesses de l’alimenter.
Couper les vivres
La seule vraie option, c’est de couper les vivres à l’État. Pas individuellement, sinon tu te fais écraser par le violeur. Collectivement.
Une grève générale de taxes et d’impôts, jusqu’à ce que l’État soit forcé de reconnaître qu’il n’a aucune autorité sur des citoyens libres.
Oui, c’est radical. Mais l’histoire montre que rien ne change sans ce genre de rupture. Les oppresseurs ne cèdent jamais d’eux-mêmes, ils reculent quand la source de leur pouvoir s’assèche.
Sommes-nous des esclaves ou des hommes libres?
Voilà la vraie question. Acceptes-tu d’être esclave de la dette de politiciens corrompus? Acceptes-tu que ton temps de vie soit ponctionné pour payer des intérêts éternels aux banques? Acceptes-tu que tes enfants naissent déjà débiteurs?
Ou choisis-tu de dire non?
Parce que tant que tu continues à nourrir la machine, elle va tourner. Et elle va t’écraser encore plus fort demain qu’aujourd’hui.
Construire l’alternative
C’est pour ça qu’avec d’autres, nous avons décidé d’arrêter de subir et de bâtir quelque chose de concret: le projet Volontariste.
Un espace hors de la dette publique, hors du parasitage fiscal, où les gens qui veulent vraiment être libres peuvent unir leurs efforts.
Notre idée est simple: créer une communauté basée sur la coopération volontaire, l’autonomie, et la propriété de soi. Pas d’impôt imposé par la force, pas de dettes contractées en ton nom, pas d’élus qui décident de ta vie. Juste des hommes et des femmes libres qui choisissent d’échanger, de produire et de vivre ensemble sans chaîne autour du cou.
On peut continuer de chialer, ou on peut construire. Nous avons choisi de construire.
✍️ Le Volontariste


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