Le contrat social canadien face à l’ID numérique : chronique d’une trahison annoncée

Pendant la crise COVID, j’ai osé dire à voix haute que nous glissions vers le totalitarisme, que les mesures dites exceptionnelles n’étaient en réalité qu’une répétition générale pour des projets permanents de contrôle social. On m’a traité de tous les noms: complotiste, parano, alarmiste. Certains, avec sarcasme, me lançaient: « Quoi, tu te prends pour un devin? »

Quelques années plus tard, on me demandait: “T’es devin? Comment tu avais prévu ça?”

La réponse est simple: je n’étais pas un devin. J’avais simplement lu les textes du Forum économique mondial et les agendas de l’ONU. Leurs plans étaient publics, écrits noir sur blanc.

Et aujourd’hui, en 2025, force est de constater que ces plans avancent. Je ne suis toujours pas un devin, mais j’ai des yeux pour lire et de la mémoire pour comparer. Et je vous dis ceci: si vous ne voulez pas revivre 2020-21-22 sous une autre forme, il est temps d’ouvrir les yeux et de bâtir une alternative.

Le laboratoire britannique : quelques années d’avance

Le 26 septembre 2025, le gouvernement britannique a annoncé officiellement le déploiement d’un système d’identification numérique.

  • L’ID deviendra obligatoire pour prouver le “Right to Work”, impossible de décrocher ou de garder un emploi sans elle.
  • Le gouvernement insiste: « pas besoin de la porter en tout temps ». Jolie formule, mais sans ID tu n’as pas accès à l’essentiel.
  • Reuters et The Guardian confirment que Starmer présentera le plan comme une mesure contre le travail illégal.

Pas de menottes ni de descentes de police. Simplement l’exclusion douce: sans ID, tu n’existes plus. C’est le même stratagème que les passeports vaccinaux: jamais obligatoires officiellement, mais incontournables dans les faits.

Le Royaume-Uni n’est pas une exception. C’est une vitrine. Le Canada est simplement en retard de quelques années.

Le Vietnam : quand refuser l’ID te fait disparaître

Si le Royaume-Uni illustre le glissement en douceur vers le contrôle numérique, le Vietnam montre ce qui se passe quand l’État décide d’appliquer la logique jusqu’au bout.

En 2024, le gouvernement vietnamien a imposé une identité numérique biométrique obligatoire pour accéder aux services bancaires. Les citoyens devaient enregistrer leurs données biologiques; empreintes, scans faciaux, informations personnelles, pour « sécuriser » leur identité.

Mais beaucoup ont refusé. Résultat: 86 millions de comptes bancaires ont été gelés du jour au lendemain. Oui, vous avez bien lu: 86 millions de citoyens soudainement effacés de la vie économique parce qu’ils avaient dit non.

Plus d’accès à leurs économies. Plus de possibilité de payer le loyer, d’acheter à manger ou de travailler. En une nuit, ils ont été financièrement rayés de la société. Leur crime? Vouloir garder une part d’intimité et ne pas se soumettre à un identifiant centralisé géré par l’État.

C’est un cas d’école. Un test grandeur nature. Une démonstration en temps réel de ce que signifie un contrôle numérique total:

  • D’abord on te dit que c’est pour « plus de sécurité ».
  • Ensuite, on te dit que c’est pour « lutter contre le crime ».
  • Et quand tu refuses, on te coupe tout.

Le Vietnam a montré la carte finale : l’ID numérique, une fois imposée, devient la condition même de ton existence sociale et économique. La retirer, c’est te tuer civilement.

La Chine : la cage numérique à ciel ouvert

Si le Vietnam a testé la coupure brutale, la Chine a perfectionné la prison numérique au quotidien. Là-bas, l’ID numérique n’est pas seulement un outil administratif. Elle est intégrée à chaque geste de la vie de tous les jours.

Vivre sous surveillance permanente

En Chine, chaque citoyen est suivi à travers un réseau de caméras intelligentes, de reconnaissance faciale, de géolocalisation en temps réel, et d’un système de crédit social.

  • Acheter un billet de train ou d’avion? L’ID numérique scanne ta réputation avant de valider.
  • Accéder à certains quartiers, hôtels ou hôpitaux? L’ID détermine si tu y as droit.
  • Payer un repas, réserver une chambre, louer un vélo? Tout passe par l’ID, liée à ton compte bancaire et à ton dossier de citoyen.

Chaque action laisse une trace, évaluée par un système opaque de points. Obéis, tu accumules des privilèges. Résiste ou critique, et ton score chute.

Le sort des « mauvais citoyens »

Refuser de se conformer ou contester le système n’est pas sans conséquences. En Chine, les « mauvais citoyens » vivent littéralement dans une autre réalité:

  • Blocage des voyages : des millions de personnes se sont vues refuser l’achat de billets de train ou d’avion à cause d’un score trop bas.
  • Exclusion sociale : impossible de louer un logement, d’inscrire ses enfants dans certaines écoles, ou même de postuler à des emplois.
  • Stigmatisation publique : des écrans dans les rues affichent les visages et les noms des « contrevenants » pour les humilier.
  • Gèle financier : les comptes bancaires peuvent être limités ou bloqués, rendant toute vie normale impossible.

En refusant l’ID ou en sortant de la ligne, on ne vous envoie pas au goulag. On fait pire: on vous efface socialement, on vous prive de toute possibilité d’agir, de bouger, de manger dignement.

Une dictature douce, mais implacable

La Chine a inventé une dictature où les barreaux de la prison sont invisibles. Pas besoin de police qui cogne à ta porte: ton téléphone, ton compte, ton ID deviennent les gardiens. Tu obéis ou tu es banni de la société.

C’est ce modèle que les technocrates occidentaux regardent avec envie. Ils n’ont pas besoin de camps. Il leur suffit d’une ID numérique reliée à tout et d’un bouton « désactiver ».

Les pièces du puzzle canadien

Chez nous, le dispositif est déjà en place. Voici les briques principales:

  • C-2 – Strong Borders Act : surveille tes mouvements, fouilles et données à la frontière.
  • C-5 – Building Canada Act : contourne les règles, donne au Cabinet le pouvoir de passer outre la loi pour ses « projets d’intérêt national ».
  • C-9 – Combatting Hate Act : limite ce que tu peux dire, en élargissant le pénal autour de la « haine ».
  • C-11 – Online Streaming Act : contrôle ce que tu vois, via les algorithmes du CRTC.
  • C-18 – Online News Act : choisit qui t’informe, en filtrant les médias et en asphyxiant les indépendants.
  • C-8 – Cyber Security Act : peut couper ton accès Internet en secret et interdit à quiconque d’en parler.

Ces six lois mises ensemble créent un filet qui s’est transformé en cage:

  • C-2 surveille tes mouvements.
  • C-5 contourne les règles démocratiques.
  • C-9 limite ce que tu peux dire.
  • C-11 contrôle ce que tu vois.
  • C-18 choisit qui t’informe.
  • C-8 peut couper l’interrupteur, sans appel ni transparence.

Et l’ID numérique canadien, lorsqu’elle sera introduite, sera le verrou final qui scellera la cage.

Exemple concret : le citoyen prisonnier numérique

Imaginez:
Vous devez avoir une ID numérique pour travailler, vous déplacer, manger. C’est la clé de toute participation sociale.

Un jour, pour vos opinions jugées « inacceptables », on vous accuse de « haine » grâce au flou du C-9. Aussitôt, votre accès Internet est coupé en secret sous C-8. Résultat: votre ID numérique ne fonctionne plus. Vous ne pouvez plus travailler, ni voyager, ni même acheter de quoi manger.

Et, pire encore: la loi interdit à votre fournisseur d’expliquer ce qui s’est passé. Vous êtes rayé de la carte sociale, et personne n’a le droit d’en parler.

Vous êtes à l’aise avec ça, vous?

Les complices institutionnels

Ce scénario n’est pas de la science-fiction. Pourquoi? Parce que toutes les institutions qui devraient protéger les citoyens jouent le jeu du pouvoir idéologique.

  • Juges activistes : la Charte est devenue un élastique pour excuser chaque restriction au nom du « raisonnable » et du « proportionné ».
  • Ordres professionnels : ils punissent les dissidents dans la médecine, le droit, l’enseignement, et imposent la ligne officielle.
  • Médias subventionnés : 600 millions au privé, 1,5 milliard à CBC/Radio-Canada. Ils ne sont plus un contre-pouvoir, mais des relais de propagande.
  • Éducation : l’école formate à répéter des slogans (diversité, climat, équité) au lieu d’apprendre à penser librement.

Quand les lois, les juges, les ordres, les médias et l’école sont alignés, le citoyen n’a plus aucun espace pour résister.

Le contrat social est rompu

Locke écrivait que l’État n’est légitime que s’il protège la vie, la liberté et la propriété. Rousseau parlait de volonté générale, pas de dictature bureaucratique. Même Hobbes, partisan d’un Léviathan fort, exigeait que celui-ci assure la sécurité de ses sujets.

Aujourd’hui, au Canada:

  • La liberté est conditionnelle.
  • La propriété est surveillée.
  • La sécurité est synonyme de contrôle numérique.
  • La vérité est remplacée par la propagande subventionnée.

Le contrat social n’existe plus. Il a été déchiqueté par des lois liberticides, des institutions complices et des médias achetés.

Conclusion : bâtir hors du système

Je ne suis pas un devin. Je n’ai fait que lire leurs plans, les comparer et observer leur mise en œuvre. Le Royaume-Uni est en avance, le Vietnam a déjà testé l’effacement financier, la Chine vit dans la cage numérique, et le Canada suit exactement la même pente avec ses lois liberticides.

Deux choix s’offrent à nous:

  • Attendre docilement, l’ID numérique autour du cou comme un collier de chien, en espérant naïvement qu’elle ne se resserre pas.
  • Ou reconnaître que le contrat social est mort, et bâtir dès maintenant notre propre alternative volontaire et libre.

Parce qu’une fois que l’ID numérique sera imposée, il sera trop tard: le verrou final aura scellé la cage.

Si vous ne voulez pas revivre l’oppression de la COVID, cette fois sur les stéroïdes et de façon permanente, rejoignez-nous.Ne subissez pas leur contrat imposé. Construisons un pacte volontaire, fondé sur le consentement réel et sur nos droits intrinsèques, que nul gouvernement ne peut nous retirer.

✍️ Le Volontariste

Inscription infolettre

📬 Restez informé

Recevez les nouvelles du projet Volontariste directement dans votre boîte courriel.
Une infolettre claire, sans pub, pour suivre les avancées d’une société libre, volontaire et concrète.

Inscription infolettre Volontariste

No responses yet

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *