Le temps finit toujours par donner raison aux “complotistes”
On connaît le refrain: tu dis quelque chose de vrai, mais qui dérange. Tu apportes des faits, des données, tu tires des conclusions logiques. Résultat? On te rit au nez. On te traite de fou, de complotiste, de raciste, d’égoïste, peu importe l’étiquette du moment. Et puis, le temps passe. Les mêmes gens qui t’ont ridiculisé vivent dans la réalité que tu avais décrite… mais sans jamais te donner raison.
Parce que c’est ça le jeu: les médias, les gouvernements et la pleb n’admettent jamais leurs torts. Ils préfèrent réécrire l’histoire, travestir les faits ou inventer de nouvelles excuses. La mémoire collective, déjà courte, se fait lessiver par une propagande constante. Pourtant, les preuves sont là, noires sur blanc.
Années 90 – début 2000 : le mur québécois annoncé
Les économistes, certains chroniqueurs et des citoyens lucides voyaient déjà venir le crash du modèle québécois. Leur diagnostic?
- Une dette publique incontrôlable. On empruntait comme si les générations futures allaient accepter de payer éternellement.
- Un système de santé en déclin. Des hôpitaux en surcharge, un personnel médical qui sonnait l’alarme, et déjà des listes d’attente indécentes.
- Une démographie catastrophique. Pas assez de jeunes pour soutenir une population vieillissante, et donc un régime de retraite condamné à imploser.
On les a traités de pessimistes, de semeurs de panique. Aujourd’hui, en 2025, c’est la réalité quotidienne: urgences engorgées, retraites compromises, dette hors de contrôle. Et pourtant, une partie de la population continue de parler du “modèle québécois” comme d’un trésor national. Faut croire qu’aimer sa prison est un sport local.
Années 2000 : la crise de 2008 prévue et ignorée
Des voix s’élevaient contre la bulle immobilière, les produits financiers toxiques, la folie du crédit facile. On les accusait de ne rien comprendre à la “nouvelle économie”.
Puis 2008 est arrivé. Le château de cartes s’est effondré, comme prévu. Les banques ont été renflouées avec l’argent public, les responsables n’ont jamais payé, et les populations ont encaissé les coups.
Aujourd’hui, c’est la même chanson mais remixée: dettes exponentielles, spéculation déchaînée, création monétaire délirante. Sauf que cette fois, l’échelle est cent fois pire. Et les mêmes experts, qui n’ont rien vu venir, osent dire: “Tout va bien.”
Années 2010 : immigration massive et fracture sociale
Les dissidents parlaient déjà des conséquences de l’immigration massive:
- fragmentation du tissu social,
- conflits de valeurs culturelles et religieuses,
- appauvrissement généralisé.
Réponse officielle: racistes, xénophobes, nazis. C’était plus simple que d’ouvrir un débat honnête.
En 2025, le résultat est visible à l’œil nu. Les tensions sont partout. Les ghettos culturels aussi. La pauvreté explose, les conflits de valeurs minent la cohésion sociale. Mais chut. Le sujet reste tabou, sauf pour ceux qui n’ont plus peur de dire tout haut ce que tout le monde constate tout bas.
2015 : DEI et trans-activisme, promesses creuses et désastres réels
Quand les politiques de “diversité, équité et inclusion” ont été introduites, certains dénonçaient déjà le racisme inversé, institutionnalisé et dirigé contre les populations majoritaires. On leur riait au nez.
Aujourd’hui, l’anti-blanc est devenu une norme. Quotas, campagnes, favoritisme institutionnalisé: c’est ce qu’on appelle désormais “justice sociale”.
Même délire avec le trans-activisme. Les critiques prévoyaient la confusion des générations et des conséquences irréversibles sur les enfants. Réponse officielle: “transphobes, intolérants.” Résultat? Une génération marquée à vie par des traitements irréversibles, imposés avant même l’âge adulte, au nom d’une idéologie qui s’effondrera un jour… mais trop tard pour les victimes.
2020-2022 : le grand cirque sanitaire
Pendant la pandémie, des voix avertissaient:
- les mesures liberticides ne seraient pas temporaires,
- la censure allait s’installer durablement,
- l’État profitait de la crise pour étendre son pouvoir.
Réponse habituelle: complotistes, anti-science, égoïstes. “C’est temporaire”, répétaient les perroquets du gouvernement.
Aujourd’hui, en 2025, ces mesures sont devenues permanentes. La surveillance, la censure et la coercition sont normalisées. Les confinements ont disparu, mais les lois restrictives sont restées. On a troqué le “COVID” pour le “climat” ou la “sécurité publique”. La pièce de théâtre continue, seuls les costumes changent.
2020, 2021, 2022 : mes propres prédictions
J’en ai fait plusieurs. Certaines se sont réalisées. D’autres, heureusement, ne se sont pas concrétisées. Mais une constante demeure: les positions marginalisées finissent presque toujours par se vérifier avec le temps.
L’avenir : un contrôle total
Alors, que nous réserve demain? Les pièces du puzzle sont déjà sur la table:
- Criminalisation du cash. Si tu veux utiliser de l’argent liquide, tu seras traité comme un criminel.
- Lois “anti-blanchiment”. Elles ne visent pas les cartels ou les politiciens corrompus, mais monsieur et madame Tout-le-monde.
- Censure institutionnalisée. Les plateformes privées deviennent les chiens de garde du narratif officiel.
- Lois liberticides. Diffuser une opinion “dangereuse” pourrait bientôt suffire pour être poursuivi.
- Criminalisation des idées. Pas des actes, des idées. Penser à l’envers deviendra un délit.
Bref, c’est le modèle chinois, emballé dans un papier cadeau “occidental”. Et la majorité applaudit, parce que c’est “plus pratique” et “plus sécuritaire”.
Moi, je refuse
La masse veut son collier électronique, son portefeuille numérique, sa laisse sociale. Moi pas.
C’est pour ça qu’on a fondé Volontariste. Pour construire un abri dans la tempête. Un lieu où l’on ne vit pas à genoux devant un État qui te prend pour une variable d’ajustement, mais debout, libre, entre égaux.
Et dans dix ans, quand tout ce que j’écris ici sera devenu réalité, les mêmes qui m’ont traité de fou diront encore : “Personne n’aurait pu prévoir.”
✍️ Le Volontariste

Et maintenant, on fait quoi ?
Si tout ça te parle, si tu refuses de te résigner à ce futur de contrôle et de soumission, il est temps de sortir du spectateur pour devenir acteur.
Nous allons bientôt tenir un meeting virtuel pour présenter notre projet Volontariste, répondre aux questions et échanger avec ceux qui veulent construire autre chose que des chaînes.
La date sera annoncée très bientôt. Reste à l’affût.
Parce qu’attendre que l’État change, c’est attendre que le loup devienne végétarien.

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