Le culte de la mort : quand l’humanité oublie de vivre
Il y a quelque chose de brisé dans l’humanité.
Partout, des gens se réjouissent de la mort. Pas seulement de la mort physique, mais de la mort morale, sociale, spirituelle. La mort de leurs adversaires, de leurs opposants, de leurs voisins, parfois même de simples animaux.
On rit de la souffrance. On applaudit les exécutions sociales. On légitime la destruction au nom du bien commun.
Et ce n’est pas marginal: c’est devenu la norme.
Le cas des autruches : quand l’État décide qui vit et qui meurt
En Colombie-Britannique, une ferme d’autruches a livré une bataille judiciaire pour sauver environ 400 animaux condamnés à mort par l’Agence canadienne d’inspection des aliments.
Motif officiel: suspicion de grippe aviaire.
Les propriétaires soutenaient que leurs oiseaux étaient en parfaite santé et qu’ils développaient une immunité naturelle. Mais la science officielle ne tolère pas l’imprévu.
Le 6 novembre 2025, la Cour suprême du Canada a refusé d’entendre leur appel. Les autruches seront donc tuées.
Des êtres vivants, sains, abattus pour satisfaire un protocole bureaucratique.
Et le pire? Une partie du public s’en réjouit. Parce que dans ce pays, la mort imposée par l’État est devenue une vertu administrative.
L’aide médicale à mourir : quand le gouvernement propose la mort avant la compassion
Au Canada, l’euthanasie n’est plus un dernier recours, c’est une offre de service.
On appelle ça pudiquement «aide médicale à mourir».
Mais dans les faits, l’État finance la mort parce qu’il n’a plus les moyens, ou la volonté, de financer la vie.
Des gens se voient proposer la piqûre faute de logement, de soins ou de soutien psychologique. Des anciens combattants, des malades chroniques, des dépressifs, des handicapés.
Ce n’est plus un choix libre: c’est une politique de gestion des coûts.
En 2023, Ottawa a même annoncé l’extension du programme aux personnes atteintes de troubles mentaux.
Traduction: au lieu de soigner la détresse, on la supprime.
C’est la mort subventionnée. Le tri social institutionnalisé.
Les handicapés dans le viseur
Les personnes handicapées sont désormais parmi les plus exposées à cette dérive.
Certaines ont témoigné que leurs médecins leur avaient suggéré la mort comme solution à la pauvreté.
Pas parce qu’elles allaient mourir, mais parce qu’elles coûtaient trop cher.
Quand un gouvernement préfère injecter la mort plutôt que d’assurer la dignité, il ne protège plus personne.
Il se comporte comme un gestionnaire de stock.
Une culture qui ne se reproduit plus
Le culte de la mort ne se limite pas aux décisions politiques ou sanitaires.
Il s’infiltre jusque dans la culture dominante.
Les sociétés occidentales ont atteint un point où donner la vie est presque devenu un acte subversif.
Le mariage recule.
La natalité s’effondre.
On présente l’avortement, la stérilisation ou la non-procréation comme des choix “responsables”.
Et toute idée de maternité ou de paternité est systématiquement associée à l’oppression, à la contrainte, ou au “fardeau écologique”.
Dans le même temps, les idéologies de genre se multiplient, cherchant à découpler la biologie de la réalité.
On en vient à proposer des transitions médicales à des enfants qui ne peuvent même pas encore consentir à fumer, boire de l’alcool, contracter un prêt d’argent, mais qu’on juge capables de décider d’altérer leur corps pour toujours.
C’est la victoire d’une logique qui rejette la nature, la continuité, la vie elle-même.
Les civilisations qui perdent le goût de la reproduction, du lien, du sacrifice pour les générations futures, ne s’éteignent pas sous la violence: elles se consument d’elles-mêmes.
Ce n’est pas de la politique. C’est de la démographie.
Et la démographie, c’est la biologie appliquée à la société. Quand une culture glorifie la stérilité, la mort devient sa seule descendance.
La destruction des dissidents : quand la liberté devient un crime
Tamara Lich, Chris Barber et d’autres figures du Convoi de la liberté ont été traînés en justice comme des criminels pour avoir osé manifester.
Leur faute? Avoir célébré la vie, la liberté, la paix.
Des milliers de Canadiens les ont soutenus, mais une autre partie du pays a applaudi leur persécution.
Voilà où nous en sommes: célébrer la liberté est devenu suspect.
Souhaiter la mort des opposants est devenu banal.
Et l’État ne punit pas cette haine; il l’exploite.
Une planète fascinée par la destruction
Ce culte de la mort dépasse nos frontières.
Certains se réjouissent des bombardements à Gaza, d’autres des frappes sur Israël.
On s’échange des vidéos de cadavres comme d’autres s’échangent des mèmes.
Chaque camp justifie la tuerie du sien en l’appelant “justice”.
Même les causes morales se teintent de nécrophilie idéologique.
Les écologistes radicaux rêvent de “réduire la population” pour “sauver la planète”.
Les partisans des guerres justes se félicitent de chaque missile tiré.
Les militants de l’égalité se réjouissent de chaque adversaire “annulé”.
C’est une guerre mondiale sans armée officielle: la guerre de tous contre la vie.
Pourquoi c’est grave
Parce qu’une société qui ne respecte plus la vie ne mérite pas de survivre.
Parce que la mort, quand elle devient outil politique, détruit tout ce qui fait de nous des humains: la compassion, la nuance, la pitié. Parce qu’à force de célébrer la destruction, on finit par détruire ce qu’on voulait sauver.
Et surtout, parce que l’amour de la vie est devenu un acte de résistance.
Aimer la vie, aujourd’hui, c’est subversif.
Choisir la vie
On ne changera pas ce monde en votant.
Ni en tweetant.
Mais on peut refuser d’en être complices.
Refuser de rire des morts.
Refuser d’applaudir la souffrance.
Refuser de se taire quand on tue au nom du progrès.
L’humanité ne se relèvera pas grâce à ceux qui haïssent, mais grâce à ceux qui continuent d’aimer, sans condition.
Alors choisis ton camp.
Celui des adorateurs de la mort, ou celui de ceux qui défendent la vie, quoi qu’il en coûte.
✍️ Le Volontariste


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