LE VOLONTARISME : UNE VOIE POUR L’ÉVOLUTION DE L’HUMANITÉ
Le volontarisme incarne une vision audacieuse qui propulsera la société vers un progrès véritable, loin des cycles stériles qui la freinent.
LA SITUATION EN BREF
Aujourd’hui, le fonctionnement de la société, la résolution des problèmes, les décisions sur le « pourquoi » et le « comment », repose entièrement sur l’État. Tout, sans exception, transite par ce système étatique, une forme moderne de contrôle autoritaire qui engendre d’innombrables souffrances.
Ce système, fondé sur la dette, est orchestré par les gouvernements et les banques. Des aspects fondamentaux de la vie, taux d’intérêt, éducation, santé, infrastructures, retraites, sont sous l’emprise de l’État. Une corruption endémique ronge cette structure. Les politiciens, censés représenter le peuple, sont corrompus par des millions et des privilèges. Les grandes entreprises bénéficient de faveurs au détriment des petites structures et des travailleurs. Pire, des individus s’enrichissent frauduleusement via des corporations, protégés par leur statut juridique, tandis que la classe dirigeante tire profit des pouvoirs militaires, financiers et politiques.
Depuis plus d’un millénaire, l’humanité aspire à un système légal et politique garantissant l’égalité pour tous. Les révolutions française et américaine ont incarné cet idéal. Pourtant, l’humain semble incapable de gérer l’immense pouvoir politique. Ce pouvoir agit comme une drogue, aussi destructrice que la cocaïne ou l’héroïne. La corruption, les abus et les justifications fallacieuses deviennent inévitables pour assouvir cette dépendance. Comme le dit l’adage : « Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument. »
L’État, monstrueux et avide, est l’incarnation de la violence et de la violation des principes de paix et de non-agression. Tout comme l’esclavage, autrefois perçu comme nécessaire, l’État est aujourd’hui une institution que beaucoup peinent à imaginer absente de leur vie.
LA SOLUTION
La seule façon de résoudre les maux causés par le pouvoir politique est de s’en débarrasser, comme nous l’avons fait avec l’esclavage : l’éradiquer totalement, sans compromis. Comprendre et appliquer universellement des principes moraux permettrait à l’humanité d’atteindre une émancipation sans précédent, ouvrant la voie à une compréhension profonde de l’Univers.
Recourir à la violence, à l’intimidation ou au mensonge pour résoudre les problèmes politiques est une tache indélébile sur notre histoire. Et si nous revenions aux principes simples enseignés dès l’enfance, en les appliquant universellement à toutes les sphères de la société ? Ces principes sont :
1. Ne vole pas ton prochain.
2. Ne mens pas à ton prochain.
3. Respecte tes engagements et tes promesses.
4. N’agresse pas ton prochain.
5. Défends-toi uniquement en cas d’agression.
Ces bases morales sont la clé pour atteindre la troisième grande évolution sociale de l’humanité.
LES GRANDES ÉVOLUTIONS SOCIALES
La première évolution fut l’agriculture, l’élevage et le respect de la propriété privée. Ces avancées ont permis de stocker des ressources, libérant du temps pour des activités autres que la survie. Ainsi sont nées des spécialités : menuiserie, métallurgie, arts, littérature, sciences.
La deuxième évolution fut l’abolition de l’esclavage, marquant le début de l’ère industrielle et de la société des loisirs. Avec une productivité accrue, l’humanité a gagné du temps pour autre chose que le travail, rendant les loisirs accessibles à tous, et non plus réservés à l’élite.
La troisième évolution sera l’abolition de l’État tel que nous le connaissons, mettant fin à la coercition. Historiquement, lorsque l’esclavage fut aboli et que les principes de propriété privée, de liberté et de marché libre furent appliqués, l’humanité a connu une explosion d’innovation et de productivité.
Cependant, les oligarques ont détourné cette richesse et ce pouvoir économique à leur profit. Grâce à des manœuvres malhonnêtes, ils ont accaparé le pouvoir politique, imposant des lois qui les favorisent au détriment du peuple. Leur devise implicite : « Les lois sont pour le peuple, pas pour nous. »
Débarrassons-nous des contradictions et de l’hypocrisie d’un système bâti sur quatre piliers immoraux :
– Le vol : impôts et taxes.
– Les mensonges : politique et justice.
– Les agressions : lois et police.
– Les meurtres : lois, police et guerres.
En rejetant ces fondations immorales et en adoptant des principes moraux universels, l’humanité libérera son plein potentiel, tout comme les lois de la physique s’épanouissent lorsqu’appliquées universellement.
LE VOLONTARISME
Le volontarisme repose sur une négociation honnête entre individus. Il reconnaît que la corruption et les mauvaises intentions, amplifiées par le pouvoir politique et coercitif, mènent inévitablement au désastre. L’État est le catalyseur de ces tentations destructrices. L’abolir, ainsi que ses institutions, est la seule voie pour faire évoluer la civilisation.
Le volontarisme prône l’entraide, le bien commun et des interactions entièrement volontaires. Loin d’être un chaos, il instaure un ordre social basé sur la liberté et la responsabilité. Cette philosophie libérera la créativité humaine, permettant à des milliards d’individus de concevoir des systèmes de gestion sociale adaptés à leurs réalités locales et personnelles.
Le volontarisme est un engagement à privilégier la raison sur la force, à reconnaître que l’État, en tant qu’agence de violence, freine l’innovation et nous ramène à des instincts primitifs. En adoptant cette vision, l’humanité peut enfin évoluer vers un avenir de coopération et de liberté.