Le 28 avril 2025, un fermier d’Alberta, Henk Van Essen, est menacé d’un ordre judiciaire pour abattre 1 000 poules en parfaite santé.
Son crime ? Avoir vendu des œufs hors du système de quotas dicté par l’organisme Egg Farmers of Alberta (EFA). Autrement dit : il a voulu échanger librement le fruit de son travail.

Arrêté, menacé de prison s’il s’exprime dans les médias, il devient malgré lui un symbole. Celui d’une société qui préfère détruire la richesse plutôt que d’en perdre le contrôle.

📉 La gestion de l’offre : un système qui tue la liberté

Le Canada maintient depuis les années 1970 un système appelé gestion de l’offre.
Ce modèle impose trois mécanismes :

  • Des quotas de production : il faut acheter un « droit de produire » en quantité limitée.
  • Des prix fixés par les agences gouvernementales.
  • Un contrôle strict des importations par des tarifs douaniers massifs.

Officiellement, ce système sert à « stabiliser les revenus » des producteurs et « garantir la qualité ».
En réalité :

  • Les prix montent artificiellement, les familles paient plus cher à l’épicerie.
  • Les producteurs indépendants sont écartés à coups de menaces, de saisies ou de procès.
  • Les surplus sont parfois détruits ou interdits de vente, même en cas de pénurie.

Henk Van Essen, lui, a simplement voulu vendre ses œufs sans payer un quota coûteux. Résultat : l’État lui ordonne de tuer ses poules pour avoir désobéi.

🥚 Comparons : ailleurs, la liberté produit mieux

Des pays comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie ont aboli leurs systèmes de gestion de l’offre depuis des décennies.
Résultat :

  • Des prix plus bas pour les consommateurs,
  • Une plus grande diversité de produits,
  • Et des producteurs plus agiles, capables d’exporter et d’innover.

Au Canada, pendant ce temps, un cartel subventionné, béni par le gouvernement, étouffe l’offre au nom de la stabilité.

⚖️ Une loi est une promesse de violence

C’est ici que se pose la vraie question : qu’est-ce qu’une loi, au fond ?

On nous dit que c’est un « contrat social », une règle pour vivre ensemble.
Mais Henk Van Essen ne vivait pas contre les autres. Il nourrissait sa communauté. Il ne trichait pas. Il n’empoisonnait personne. Il ne volait rien.
Et pourtant… on lui a envoyé des agents, menacé de prison, ordonné la destruction de sa production vivante.

Une loi, c’est une promesse de violence.
Si vous la brisez, même pour faire ce qui est juste, l’État se réserve le droit de briser votre vie.

Pas besoin d’armes ni de sang. Il suffit d’un juge, d’un formulaire, d’un quota, d’un silence imposé. Et des animaux vivants deviennent des pièces à éliminer pour l’exemple.

✊ Liberté d’échanger. Liberté de nourrir. Liberté de vivre.

Nous devons refuser cette logique de contrôle à tout prix.
Ceux qui produisent de la valeur n’ont pas à quémander un permis à ceux qui n’en produisent pas.

Il est temps de manifester le changement :

  • Soutenons les producteurs indépendants comme Henk Van Essen.
  • Dénonçons la corruption morale d’un système qui préfère l’ordre à la justice.
  • Et souvenons-nous que nos droits fondamentaux ne viennent pas de l’État — ils précèdent l’État.

Il n’y a aucune loi assez triviale où le gouvernement ne détruira pas votre vie ou ne tuera pas vos animaux pour la faire respecter.

C’est cela, la vérité nue du pouvoir.
Et c’est contre cette vérité que se lève Le Volontariste.

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