Radio-Canada: ministère de la vérité
Ce qui me frappe avec Radio-Canada, c’est l’absence totale de constance. Leur ligne éditoriale n’est pas fondée sur des principes universels, mais sur des rapports de force et des sensibilités politiques.
Quand il s’agit de Palestiniens qui appellent ouvertement à la haine, ça passe. On invoque la liberté d’expression, la complexité du contexte, la légitimité d’une cause.
Quand il s’agit de militants d’extrême gauche, on les présente comme des “progressistes”, des “modérés” qui défendent la justice sociale. On leur offre des tribunes, on les encadre d’une aura de vertu.
Quand il s’agit de citoyens ordinaires ou de la »droite », là, on sort la grosse artillerie: étiquettes de haine, désinformation, extrémisme. On déforme la réalité, on caricature, on réduit leurs propos pour les faire passer pour des dangereux.
Mais qu’arrive-t-il lorsqu’une journaliste ose aborder le sujet délicat des liens entre les lobbies juifs et la politique américaine?
Suspension immédiate. Excuses officielles. Condamnation du gouvernement. Tout le monde se met au garde-à-vous.
Deux poids, deux mesures
Pourquoi cette différence de traitement? Parce que Radio-Canada n’applique pas une éthique journalistique fondée sur la vérité.
Ils appliquent une éthique fondée sur l’idéologie et sur les rapports de force.
- Critiquer la droite? Toujours permis, souvent encouragé.
- Déformer la réalité pour faire avancer l’agenda multiculturaliste? Toléré, voire célébré.
- Donner une tribune à ceux qui diabolisent les Occidentaux, les chrétiens, les conservateurs? C’est même une mission sacrée.
- Mais toucher aux liens entre Israël, les lobbies juifs et les États-Unis? Tabou absolu. Ligne rouge. Interdit catégorique.
Le rôle du rapport de force
Ce n’est pas de la neutralité. Ce n’est pas de l’objectivité. C’est du calcul.
Radio-Canada sait qu’en donnant la parole à l’extrême gauche ou aux pro-palestiniens, ils ne risquent pas de perdre leurs subventions. Ça s’inscrit dans l’air du temps, dans le discours dominant.
Mais laisser passer une analyse maladroite ou brutale sur l’influence juive dans la politique américaine? Là, c’est s’attirer les foudres de lobbys puissants, d’ambassades, de ministres, de diplomates. Alors on coupe la tête.
Ce que ça révèle
Ce double standard est révélateur. Ça montre que nos médias d’État ne sont pas des défenseurs de la vérité, mais des instruments idéologiques.
Ils choisissent leurs batailles non pas selon la justice ou la cohérence, mais selon l’idéologie progressiste et la peur de déplaire aux puissants.
C’est pour ça qu’ils défendent toutes les politiques liberticides qui transforment le Canada en pays de plus en plus autoritaire. C’est pour ça qu’ils soutiennent l’immigration de masse sans jamais en débattre honnêtement. C’est pour ça qu’ils dénigrent les citoyens qui osent poser des questions légitimes.
Et c’est pour ça qu’ils se montrent intraitables lorsqu’on touche à un sujet tabou: Israël, l’influence des lobbies, et les liens avec Washington.
En clair
Radio-Canada n’est pas incohérent par accident.
Ils sont cohérents dans une seule chose: protéger le narratif officiel.
Si tu es du bon côté idéologique, tu peux dire à peu près n’importe quoi, même appeler à la haine, et ça passera.
Mais si tu touches aux zones interdites, tu seras sanctionné immédiatement, même si tu soulèves des faits que beaucoup reconnaissent en silence.
Voilà pourquoi tant de Canadiens ne font plus confiance à ces médias.
Parce qu’ils ne cherchent pas à informer, mais à encadrer, manipuler et discipliner.
✍️ Le Volontariste


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