Le gouvernement : l’abuseur que tu n’as jamais choisi

Imagine un couple. L’un impose ses croyances à l’autre. Si tu n’es pas d’accord, tu dois quitter la maison, même si tu as payé la moitié des factures et construit ta vie dans ces murs. Si tu vas chercher conseil auprès de ta famille ou de tes amis, il te les désigne comme « dangereux » et exige que tu coupes tout contact.

Puis il te prend tous tes mots de passe, active la localisation sur ton téléphone pour te suivre à la trace, interdit que tu utilises de l’argent liquide pour que chaque achat soit surveillé. Il fouille ton courrier, intercepte tes messages, exige que tu demandes la permission pour chaque dépense. C’est une relation de contrôle total, abusive, suffocante.

Si c’est ton conjoint, tout le monde te dira de fuir. Il y a des refuges, des ressources, des lois contre ce genre de comportements. Mais quand c’est le gouvernement… on appelle ça « l’ordre public » ou « la sécurité nationale ». Et toi, citoyen, tu n’as ni refuge, ni programme d’aide, ni hotline pour dénoncer ton abuseur. On te dit: « Supporte ou pars ». Comme un esclave du XIXe siècle qu’on relocalise à volonté.

Les mêmes méthodes qu’un manipulateur

Depuis 2020, l’État canadien a appliqué les codes de la violence psychologique :

  • Isolement : encourager la rupture avec les proches qui remettent en question la ligne officielle.
  • Contrôle économique : restreindre l’usage de l’argent liquide, tracer les transactions électroniques, fermer les comptes bancaires des dissidents (souviens-toi du convoi de la liberté).
  • Surveillance constante : collecte de données personnelles, suivi de la localisation, lois facilitant l’espionnage sans mandat.
  • Punitions arbitraires : amendes disproportionnées, restrictions de voyage, interdictions d’emploi.

Et la loi C-2 ne fait qu’élargir cet arsenal :

  • Interdiction progressive de l’argent comptant au-delà de 10 000 $ (en une seule fois ou par cumul de petites transactions).
  • Pouvoir d’ouvrir ton courrier, même sans mandat judiciaire.
  • Obligation pour les fournisseurs internet de collaborer à de la surveillance non autorisée par un juge.
  • Accès généralisé aux données de traceurs et dispositifs installés en secret.

Les exemples ne manquent pas

  • Pendant la pandémie, certains Canadiens ont été dénoncés par leurs voisins pour avoir reçu de la visite, comme dans les pires régimes totalitaires.
  • En 2022, des comptes bancaires ont été gelés sans décision de justice, simplement pour avoir soutenu financièrement une manifestation.
  • Aujourd’hui, on parle d’interdire le cash et de lier toute transaction à une identité numérique. Cela signifie que chaque dépense, même un café, sera traçable et, potentiellement, bloquable.
  • Les lois sur le discours « haineux » s’élargissent pour inclure des propos vagues ou offensants, ouvrant la porte à la censure pure et simple.

Pourquoi tu acceptes?

Si un partenaire te faisait ça, tu appellerais la police. Mais là, c’est l’État, et on t’a appris que c’était « pour ton bien ». Tu as été conditionné à croire que ton abuseur est ton protecteur. Tu es pris dans le syndrome de Stockholm civique.

Tu t’accroches à l’idée qu’il pourrait changer, qu’il agit avec de bonnes intentions, qu’il faut juste attendre les prochaines élections. Mais l’histoire prouve que ces abus ne reculent pas : ils s’installent, se normalisent et s’aggravent.

La sortie de l’emprise : le volontarisme

Comme pour une victime de violence conjugale, il faut rompre le lien. Pas réformer l’abuseur. Pas « négocier » avec lui. Sortir de la relation.

Le volontarisme, c’est exactement ça: une société où les relations personnelles, d’échanges et communautaires, sont basées sur le consentement mutuel, pas sur la contrainte. Tu veux participer? Tu signes. Tu veux te retirer? Tu peux. Pas de menaces, pas de chantage, pas de sanctions pour avoir repris ta liberté.

Il ne s’agit pas de fuir à l’autre bout du monde, mais de bâtir ici des structures alternatives où les individus échangent librement, protègent leurs biens et leurs droits, et refusent de se soumettre à une autorité qui ne respecte pas le consentement.

Un abuseur change rarement. Mais toi, tu peux changer de vie. La question est simple :
Vas-tu continuer à supporter cette relation forcée ou vas-tu choisir de vivre libre ?

✍️ Le Volontariste

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