🧱 C’est quoi, une vraie dictature?

J’ai grandi dans les années 80 et 90. Une époque de cabanes dans les arbres, de disquettes carrées et de blocs Lego. Mais aussi une époque marquée par la guerre froide, la peur des missiles soviétiques, et la conviction profonde que la liberté n’était jamais acquise.
Dans ma famille catholique, on me disait : « On a de la chance de vivre au Québec. On est libre. Regarde la Russie, la Chine, Cuba… ça, ce sont des dictatures. »

Et cette image de la dictature, elle était claire :

Une dictature, c’est quand l’État contrôle tout
et que le peuple n’a plus le droit de dire non.

🪪 Une dictature, selon ma génération

Quand j’étais petit, une dictature c’était :

  • Un pays où tu ne peux pas critiquer le gouvernement sans conséquences.
  • Des médias qui parlent tous d’une seule voix.
  • Des gens qui perdent leur emploi pour leurs opinions.
  • Des traitements médicaux imposés.
  • Des déplacements restreints par l’État.
  • Des enfants endoctrinés à l’école.
  • Des lois votées sans débats publics.
  • Des listes noires, des dénonciations, des passeports internes.

Et aujourd’hui, on me dit que ce n’est pas une dictature?

📺 La dictature moderne ne se déclare pas. Elle s’installe doucement.

Oui, la gestion de la pandémie a mis en lumière l’ampleur du contrôle étatique possible sur la population :
suspensions, couvre-feux, passeports, discriminations, censure… tout cela sous le prétexte du bien commun.

Mais réduire la dérive totalitaire au COVID serait une erreur.
La vérité, c’est qu’on glisse tranquillement depuis bien plus longtemps.

🧾 Une loi à la fois, une liberté en moins

Au Québec et au Canada, la dictature avance masquée, pas à pas, par des lois votées à huis clos, des décrets techniques, ou des réformes « pour votre bien ».

⚖️ Exemples québécois

  • Fin de la primauté parentale (projet de loi 15 sur la DPJ)
    L’État s’arroge désormais le droit de déterminer l’intérêt de l’enfant sans devoir respecter la volonté des parents. Cela ouvre la porte à des retraits abusifs, des placements sans recours, ou des traitements médicaux imposés aux enfants sans le consentement parental éclairé.
  • Expropriations facilitées et accélérées
    De plus en plus de lois permettent à l’État ou aux villes d’exproprier pour « des raisons d’intérêt public », avec peu ou pas de recours effectif, et parfois sans compensation juste.
  • Financement arbitraire
    Des milliards sont alloués à certaines industries jugées « vertueuses » ou « essentielles », pendant que d’autres secteurs sont étouffés par des taxes, des interdictions, ou des normes absurdes.
    Ce n’est pas un marché libre. C’est un capitalisme de copinage sous contrôle idéologique.
  • et j’en passe…

⚖️ Exemples canadiens

  • Loi C-11 : permet au CRTC de réguler les contenus diffusés sur les plateformes numériques. En clair, l’État peut forcer YouTube, Spotify et les autres à prioriser le contenu “canadien” selon ses propres critères, au détriment de la liberté éditoriale.
  • Loi C-18 : oblige les géants du web à payer les médias canadiens pour partager leurs nouvelles. Résultat : les nouvelles ne s’affichent plus du tout, et les petits créateurs sont pénalisés. Le contrôle du récit devient centralisé.
  • Projet de loi C-63 (Loi sur les “discours haineux”)
    En suspend dans l’opinion publique, mais extrêmement inquiétant :
    il permettrait d’imposer des “ordonnances de conduite” préventives, de censurer les propos jugés offensants avant qu’ils ne soient publiés, et même d’interdire à des citoyens de s’exprimer en ligne, sans accusation formelle.
  • et j’en passe…

🧠 L’ingérence idéologique

On parle ici d’un phénomène plus pernicieux : le glissement culturel forcé.

  • L’État finance et promeut certaines idéologies dans les écoles, les institutions publiques, les universités et les médias, tout en diabolisant toute pensée dissidente.
  • On nomme des activistes idéologiques à des postes clés dans les commissions scolaires, les tribunaux, les agences culturelles.
  • La science devient militante. La justice devient militante. Même les services de police doivent désormais respecter un narratif idéologique, sous peine de sanctions internes.

Ce n’est pas la diversité qu’on protège.
C’est la conformité qu’on impose.

🤔 Et tu oses dire qu’on n’est pas en dictature?

J’entends souvent :

« Ben voyons, on n’est pas en dictature, tu peux encore voter. »
« Tu ne sais pas ce que c’est une vraie dictature. »

Mais alors je te pose la question :

Combien de lois peut-on t’imposer sans ton consentement,
combien de droits peut-on suspendre sans ton accord,
combien de médias peuvent être contrôlés, censurés, subventionnés,
combien de décisions peuvent être prises sans débat,
avant que tu oses utiliser le mot “dictature”?

🌱 Ma réponse : la voie volontariste

Je n’ai pas besoin d’attendre que les chars roulent dans les rues.
Je ne suis pas là pour supplier mes geôliers de desserrer mes chaînes.
Je suis là pour sortir du jeu.

La solution ne viendra pas du prochain gouvernement.
Elle viendra de nous :

  • De ceux qui bâtissent des réseaux d’échange hors du système.
  • De ceux qui enseignent hors des dogmes.
  • De ceux qui soignent hors des quotas.
  • De ceux qui refusent de financer la machine.
  • De ceux qui disent : pas sans mon consentement.

Une société libre ne se demande pas quelle loi on peut imposer à tous.
Elle se demande comment vivre ensemble sans jamais imposer.

📜 En conclusion

Je sais ce qu’est une dictature.
Je l’ai appris dans les livres.
Je l’ai reconnue dans les faits.

Elle ne porte plus d’uniforme.
Elle s’habille en bienveillance.
Elle ne tue plus en place publique.
Elle vous éteint, en silence, un droit à la fois.

Moi, je choisis une autre voie.
Pas celle du repli,
mais celle de la reconstruction.

Volontaire.
Libre.
Humaine.

Le Volontariste
Auteur libre et penseur insoumis
Pour la liberté de penser, sans permission ni condition.

2 Responses

  1. Une dictature qui a toujours été là un peu dérangeante parfois. Aujourd’hui on voit qu’elle fait son chemin de plus en plus sans être dans l’ombre. C’est à nous tous qu’appartient le droit de changer le coure de notre propre voie à suivre. Tenons nous tous, tissé serré, bientot la liberté nous donnera raison â tout ègards. Dieu nous garde Amen 💚💚🙏🙏🙏

    • Merci pour ton message. Tu as tout à fait raison : cette forme de dictature douce était là depuis longtemps, mais elle avançait masquée. Aujourd’hui, elle ne se cache même plus. Le réveil est brutal pour certains, mais aussi porteur d’espoir. Car comme tu le dis si bien, nous avons encore le choix de tracer une autre voie. Une voie libre, humaine, enracinée dans la solidarité véritable, celle qui unit sans contraindre.
      Restons tissés serrés. La liberté n’attend que notre courage.

      💚🙏 Merci encore pour tes mots.

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