Les impôts, c’est du vol et pire encore
Le vol légalisé
Les impôts et les taxes, c’est du vol.
Pas une exagération, pas une provocation: une simple constatation.
Le vol, c’est quand quelqu’un prend ton bien sans ton consentement, sous menace de punition.
C’est exactement ce que fait l’État.
Tu ne peux pas dire non. Tu ne peux pas te retirer. Et si tu refuses, on te punit, on te saisit, ou on t’enferme.
Quand un mafieux passe dans un commerce pour “assurer la protection du quartier”, tout le monde comprend que c’est du racket.
Quand c’est l’État, on appelle ça “fiscalité”.
La seule différence, c’est dans ta tête.
Pourquoi c’est du vol
Tu n’as jamais signé de contrat fiscal.
Tu ne peux pas cesser d’y participer.
Tu n’as aucun contrôle réel sur l’usage de ton argent.
Et pourtant, tu es obligé de payer.
Dans tout autre domaine, ce serait de l’extorsion.
Mais ici, c’est “pour le bien commun”.
Une fiction morale qui justifie toutes les spoliations.
Le consentement forcé n’est pas du consentement, c’est de la soumission.
On t’a simplement convaincu que cette soumission était une vertu.
Et si prendre 100 % du fruit de ton travail s’appelle de l’esclavage,
à combien de pourcentages cesse-t-on d’être esclave?
50 %? 30 %? 10 %?
L’exploitation n’a pas de seuil moral.
Il n’y a que la liberté… ou sa négation.
Le vol au carré : financer sa propre servitude
Ce qu’on appelle “revenu de l’État” n’est plus qu’un siphon vers ta propre dépossession.
Tes labeurs servent à subventionner des idéologies, à surveiller tes communications, à censurer les opinions dissidentes, à financer des guerres, et à armer des bureaucraties qui contrôlent jusqu’à ta respiration.
Chaque dollar prélevé alimente une machine qui agit contre tes intérêts.
Tu finances le système qui t’asservit, l’administration qui t’espionne, et la propagande qui te conditionne à l’aimer.
Nous sommes les esclaves modernes qui payons pour entretenir nos chaînes et qui remercions nos maîtres au moment de remplir notre déclaration de revenus.
Pourquoi certains croient que ce n’est pas du vol
Ce n’est pas qu’ils sont idiots, c’est qu’ils ont été dressés.
Depuis l’école, on leur répète que “payer ses impôts, c’est contribuer à la société”.
On leur a appris à confondre la société avec l’État, et la solidarité avec la contrainte.
Voici les arguments classiques:
- Les impôts paient les routes.
- Les impôts paient la santé et l’éducation.
- C’est le prix à payer pour vivre en société.
- Sans impôts, ce serait le chaos.
- Tu profites des services, donc tu dois payer.
Voyons ce qu’ils valent vraiment.
Le grand débunkage
1. Les routes
Les routes sont construites par des entrepreneurs privés, souvent à coûts gonflés par les appels d’offres politiques.
Elles pourraient être financées par l’usage, par des coopératives régionales ou par des accords locaux.
Mais l’État préfère centraliser, dépenser trois fois plus, et t’expliquer ensuite qu’il faut “hausser les taxes” pour les entretenir.
2. La santé
Le monopole public produit des files d’attente, pas des soins.
Chaque année, on t’explique qu’il faut “injecter davantage d’argent”, et chaque année, le système empire.
Tu paies pour un service que tu ne peux quitter et dont la qualité dépend de ta docilité politique.
C’est de la servitude sanitaire déguisée en compassion.
3. L’éducation
L’école publique ne forme pas des penseurs, elle forme des conformistes.
On y apprend que l’État est le bienfaiteur, que la richesse vient du gouvernement et que l’obéissance est une vertu civique.
Tu paies pour que tes enfants deviennent des citoyens soumis et reconnaissants envers leur propre tuteur.
4. “C’est le prix à payer pour vivre en société”
Faux. C’est le prix à payer pour vivre dans une société étatisée.
Une société libre peut fonctionner sur la base du volontariat, de la coopération et des contrats mutuels.
Le vivre-ensemble n’a jamais nécessité un percepteur armé.
5. “Tu profites, donc tu dois payer”
On ne “profite” pas d’un service imposé.
C’est comme si un vendeur entrait chez toi, te laissait un objet sur la table et t’envoyait une facture avec des menaces de poursuite.
Ce n’est pas une transaction, c’est une spoliation.
Un compromis : la flat taxe à 10 %
Soyons réalistes: une disparition complète de l’impôt est improbable à court terme.
Mais il existe un compromis acceptable.
Une taxe simple, fixe, transparente: 10 %, pas un sou de plus.
Pas d’échelons, pas d’usines à déductions, pas de niches pour les amis du régime.
Un modèle clair où l’État vit avec la même rigueur qu’un ménage.
Que chacun garde 90 % de ce qu’il gagne et décide librement comment contribuer à la vie collective.
Ce serait déjà une révolution morale: le retour du consentement dans la contribution.
L’État doit apprendre à se serrer la ceinture, pas à te serrer la gorge.
La morale du vol
Le vol d’aujourd’hui ne se fait plus avec une arme, mais avec un virement automatique.
L’extorsion est devenue numérique, discrète et présentée comme un devoir civique.
Tu crois que c’est normal parce que tout le monde le subit.
Mais le fait qu’une majorité accepte le vol ne le rend pas moral.
Le fait qu’il soit voté ne le rend pas juste.
Le fait qu’il finance ta propre oppression ne le rend pas moins absurde.
Le vol reste du vol, même s’il est collectif.
La servitude reste de la servitude, même si elle est subventionnée.
Et la liberté reste la liberté, même si elle dérange ceux qui en vivent.
Le jour où tu comprendras que la solidarité authentique ne nécessite pas de contrainte, tu verras la fiscalité pour ce qu’elle est vraiment:
le dernier déguisement moral du pillage organisé.
✍️ Le Volontariste


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